31 mars 2016

Après une excellente année 2015, CAFPI accélère son développement en 2016

42 000 dossiers de prêt traités (contre 31 500 en 2014), 8,1 milliards de crédits distribués, en progression de 40%, et un chiffre d’affaire en hausse de +44% sur un an : en 2015, CAFPI est plus que jamais le n° 1 des courtiers en crédit immobilier.

Son leadership est appelé à se poursuivre par de nouveaux développements dès 2016, justifiés par l’évolution notable des modalités de distribution de crédits immobiliers dans notre pays. Plus que jamais, c’est auprès des courtiers que les emprunteurs trouveront le conseil et le service.

Un observateur majeur des marchés immobiliers avec de nouvelles ambitions
Avec un effectif de 1 330 collaborateurs, répartis entre 470 salariés et 860 mandataires, CAFPI est présent sur l’ensemble du territoire métropolitain et à la Réunion à travers ses 219 agences. Ce fin maillage du pays et le volume des dossiers traités lui apportent une vision précise des marchés immobiliers, dans le neuf comme dans l’ancien.

Signe avant-coureur de l’évolution des modes de distribution de crédits en France, alors que les banques réduisent leurs effectifs en agence, CAFPI recrute et ouvre de nouveaux bureaux : 100 nouveaux collaborateurs, mandataires ou salariés, en 2016 ; 10 à 15 ouvertures d’agences d’ici la fin de l’année, après les 14 ouvertes au 1er trimestre 2016.

« Il nous appartient d’accompagner le changement de comportement des emprunteurs. Dans la recherche du financement de leur acquisition immobilière, ils sont demandeurs de conseils et de services, portant notamment sur la mise en concurrence des banques, pour le prêt et pour l’assurance-crédit », explique Philippe Taboret, Directeur Général Adjoint de CAFPI.

Campagne de communication. Afin de mieux faire connaitre aux emprunteurs potentiels le rôle du courtier en crédit immobilier, CAFPI engage, au cours du 1er semestre 2016, une vaste campagne de parrainage auprès de grands médias de la télévision, de la radio et du net (TF1, M6, RMC, TMC, BFM Business, NT1, etc.).
« A travers cette présence médiatique, nous visons clairement un accroissement des parts de marché des courtiers, et de CAFPI en particulier », conclut Philippe Taboret.

Une conjoncture porteuse
Depuis le début de l’année, CAFPI confirme la reprise des marchés constatée fin 2015. Dans le neuf comme dans l’ancien, la stabilisation des prix, conjuguée à des taux de crédit au plus bas et à des indicateurs économiques plus encourageants, ont redressé le pouvoir d’achat et permettent d’acheter sans s’endetter sur de trop longues périodes : la durée des crédits est stabilisée.

« Sans surprise, sous l’effet du nouveau prêt à taux zéro (PTZ 2016), nous avons constaté un net retour des primo-accédants au cours du 1er trimestre 2016 (+5%). Cette tendance est appelée à se développer du fait du redémarrage de la construction de logements neufs, secteur prisé par cette clientèle», prévoit Philippe Taboret.

Cette conjoncture favorable autorise CAFPI à prévoir, en 2016, une distribution de crédits de l’ordre de 7,5 à 8,0 milliards d’euros (sur un total de 180 milliards d’euros de production au plan national). C’est à peu près autant qu’en 2015, mais avec une forte croissance de l’activité « accession » et un net repli de la renégociation de crédits, déjà largement réalisée.

PATRIZIA poursuit sa croissance avec succès en Europe

- Résultat opérationnel plus que triplé à 155,3 millions d’euros (50,2 millions en 2014)
- Croissance des encours sous gestion de 2 milliards d’euros pour atteindre 16,6 milliards
- Elargissement des activités opérationnelles à la logistique en Europe et ouverture d’une filiale en Espagne
- Objectifs confirmés pour 2016 : augmentation du résultat opérationnel à 250 millions d’euros minimum et progression des actifs gérés de 2 milliards d’euros
- Paiement des dividendes en actions par émission de nouvelles actions dans un ratio de 1 pour 10

PATRIZIA Immobilien AG se souviendra de 2015 comme d’un exercice exceptionnel. Le résultat opérationnel a plus que triplé et les activités couvrent maintenant 15 marchés européens. « Le business model de PATRIZIA a démontré son efficacité et sa capacité à créer une croissance profitable à travers toute l’Europe », déclare Wolfgang Egger, PDG de PATRIZIA Immobilien AG. « Nous allons poursuivre cette stratégie de croissance. L’expansion de nos activités en Europe offre un potentiel de croissance considérable tant pour nos clients que pour nous-mêmes ».

La forte croissance des résultats s’explique par l’évolution de l’activité de PATRIZIA. La première raison tient à l’augmentation constante des actifs gérés depuis plusieurs années, qui se traduit par une hausse significative des honoraires de gestion. En second lieu, la bonne gestion de ces actifs par PATRIZIA a permis de générer des plus-values lors de leur revente – c’est par exemple le cas de la vente de SÜDEWO ou encore de l’acquisition en 2015 puis de la vente du portefeuille « HARALD » (13.500 appartements) dont la conclusion interviendra en 2016.

La croissance des actifs sous gestion résulte de l’expansion européenne

En 2015, PATRIZIA a poursuivi son expansion européenne. La croissance des encours de 13,6% a permis d’atteindre le montant de 16,6 milliards d’euros. L’augmentation de plus de 40% du montant des actifs gérés hors d’Allemagne, qui s’élèvent à 5,5 milliards d’euros, illustre l’importance grandissante des activités européennes. Un exemple remarquable est l’acquisition du musée de « Madame Tussaud » à Londres au prix de 484 millions d’euros pour le compte d’un investisseur asiatique de premier plan. Dans le secteur des commerces, c’est aux Pays-Bas que la transaction la plus importante a été effectuée en 2015, avec l’acquisition d’un portefeuille de 346 millions d’euros. A cela s’est ajoutée la création d’une filiale en Espagne et d’une division spécialisée dans les actifs logistiques en Europe.

Une augmentation significative des volumes de transactions et des honoraires

L’année dernière, le volume de transactions s’est élevé à 7,2 milliards d’euros, contre 4,1 milliards en 2014. 4,2 milliards ont concerné des acquisitions et 3 milliards des cessions. En outre, la gestion du portefeuille a généré une augmentation de valeur de 0,8 milliard d’euros. En parallèle, le montant des honoraires perçus a presque doublé pour s’établir à 268,7 millions d’euros, contre 140 millions en 2014. Les honoraires liés à la performance ont crû considérablement grâce à la vente de SÜDEWO et ont représenté 128,5 millions (19,7 millions en 2014). Les honoraires de gestion ont quant à eux augmenté sensiblement pour atteindre 81,5 millions (68,1 millions en 2014) et les honoraires de transactions sont passés de 52,2 millions en 2014 à 58,7 millions en 2015.

Une hausse significative des résultats attendue en 2016

Pour 2016, PATRIZIA s’attend à une contribution importante du bénéfice tiré de la vente du portefeuille HARALD. Le résultat opérationnel revenant aux actionnaires de PATRIZIA Immobilien AG devrait s’élever à 250 millions d’euros, après déduction des taxes de transaction relatives à la vente du portefeuille HARALD. En outre, les activités européennes continueront leur progression. Avec son organisation structurée et sa plateforme internationale, PATRIZIA a solidement établi les fondations de sa croissance future. « En 2016 et au-delà, nous réussirons à faire de PATRIZIA l’un des groupes leaders dans l’investissement immobilier en Europe », souligne Wolfgang Egger. Grâce à la confiance des investisseurs institutionnels, PATRIZIA s’attend à une nouvelle hausse de ses actifs gérés d’environ 2 milliards d’euros en 2016.

Le Directoire et le Conseil de Surveillance de PATRIZIA proposeront à l’Assemblée Générale du 16 juin 2016 de mettre en réserve les bénéfices de l’exercice. Ces fonds seront utilisés pour financer la croissance de PATRIZIA. Comme lors des exercices précédents et afin d’augmenter la liquidité des actions de la société, des nouvelles actions seront émises dans un ratio de 1 pour 10 sous forme d’augmentation de capital.

Le rapport annuel complet peut être téléchargé sur le site www.patrizia.ag

30 mars 2016

Gambetta Locatif inaugure six maisons locatives sociales « BBC »

Le 30 mars prochain, Jean-Paul Loyer, Maire de Château-Thébaud et Norbert Fanchon, Président du Directoire de Gambetta inaugurent un ensemble de six maisons locatives labellisées BBC, 11 rue des Sports.

Cet ensemble baptisé « Le Patronage » est composé de : quatre type 3 de plain-pied, d’une surface habitable de 72m² et deux type 4 en duplex de 81m². Ces maisons construites avec garage et jardin conjuguent optimisation des espaces et respect des normes d’accessibilité aux personnes handicapées ou à mobilité réduite en vigueur.

Informations locatives et conditions d’accès
Eligibles à l’APL (Aide personnalisée au logement), les logements sont loués par des ménages à revenus modestes. L’opération locative comprend quatre logements PLUS (Prêt locatif à usage social) pour un loyer mensuel hors charges de 470 euros pour le type 3 et de 530 euros pour les types 4 ; et deux logement de type 3 PLAI (Prêt Locatif Aidé d’Intégration) pour un loyer mensuel de 410 euros hors charges. Ces logements ont été financés avec la participation de la municipalité de Château-Thébaud, le Conseil Général et la Préfecture de Loire Atlantique et du Solendi.

Un programme livré en plein cœur de ville et respectueux de son environnement
Cette opération est située au cœur du bourg, à proximité des commerces et des écoles. Elle respecte l’harmonie architecturale de son environnement.
A la demande de la ligue de protection des oiseaux du département de Loire Atlantique, des nids d’hirondelles ont été installés sur les toitures des maisons afin de remplacer ceux présents sur l’ancien immeuble démoli.

Une réponse aux évolutions démographiques
Ce programme s’inscrit dans une opération de mixité sociale. Si ces maisons accueillent aujourd’hui principalement des familles avec de jeunes enfants, elles peuvent s’adapter aux évolutions démographiques et accueillir aussi bien des jeunes ménages qui s’installent, que des couples séniors.

La FNAIM répond à l’enquête « Accès à la location / agences immobilières »

La Fédération Nationale de l’Immobilier déplore les termes outranciers employés par une association de consommateur pour présenter son enquête sur la location de logements par les agences immobilières. Dans la forme comme dans le fond, la démarche s’avère contestable – ou orientée – sur de nombreux points.

De la réalité à l’exagération

Le rapport publié le 21 mars 2016 par une association de consommateurs, suite à son enquête menée en novembre 2015, a épinglé 392 agences immobilières (sur un échantillon de 1 246). L’association est peut-être dans son rôle. Toutefois, la dureté des termes employés dans sa communication ne peuvent laisser indifférents : « voracité tarifaire des agences », « persistance d’excès à tous les étages », « droit des locataires massivement bafoués », etc.

En toute objectivité, la FNAIM admet que des infractions ont pu être relevées : au moment de l’enquête, 35 % des agences enquêtées n’affichaient pas le DPE dans leurs annonces (obligatoire pour les professionnels ET les particuliers depuis le 1er janvier 2011) et 26 % n’affichaient pas leur barème d’honoraires en vitrine (obligation datant de 1990).

Mais la Fédération souhaite aussi apporter quelques remarques quant aux analyses de l’association relatives aux pièces demandées pour constituer le dossier de location, au montant des honoraires de location et d’établissement de l’état des lieux.

Un timing impitoyable

Cette enquête a été lancée le 7 novembre, le jour même de la publication du décret fixant la liste des pièces justificatives exigible du candidat locataire. Est-ce un hasard ? Voilà qui laissait bien peu de temps pour s’approprier la nouveauté, dans un contexte d’avalanche règlementaire, complexifiée quotidiennement par des lois et décrets mal rédigés et souvent contradictoires.

Faut-il rappeler en effet que, depuis 2014, d’ALUR à MACRON, en passant par HAMON, plus de huit nouvelles lois et une quarantaine de décrets d’application ont impacté directement les métiers de l’immobilier, toutes activités confondues. La loi doit s’appliquer et nul n’est censé l’ignorer. Mais s’il y aura toujours des retardataires, laissons au moins au plus grand nombre le temps de l’assimiler.

Une « voracité » démentie par les faits

Sur la prétendue « voracité tarifaire » des agences, l’association constate elle-même que les plafonds réglementaires des honoraires de location sont respectés dans 94 % des cas. Ces honoraires ont baissé de 20 % en zone très tendue et de 10 % en zone tendue. Et s’ils ont augmenté de 5 % en zone détendue entre 2011 et 2015, pendant ce temps-là, rappelons que les prix à la consommation augmentaient aussi et que la TVA passait à 20 %.

Sur ce point des honoraires, le vrai reproche de l’association s’adresse plutôt au Gouvernement : « Si les plafonds réglementaires sont respectés dans 94% des cas, ce résultat ne saurait néanmoins masquer une triste réalité. L’ambition du législateur d’une division par deux des frais d’agence dus par le locataire se solde par un échec ».

Etat des lieux. L’association déplore que 18 % seulement des agences enquêtées distinguent les honoraires de location des honoraires d’état des lieux. Mais, à ce jour, aucun texte n’impose aux professionnels de faire cette distinction dans les annonces immobilières : ni la loi Hoguet, ni l’arrêté de 1990 sur les prix qui oblige simplement à indiquer « le montant TTC de la rémunération de l’intermédiaire lorsqu’elle est à la charge du locataire ». La FNAIM se permet de rappeler que, si le ministère envisage de réformer cet arrêté, aucune extrapolation n’est pour l’instant possible.

La Fédération rappelle aussi que la loi du 6 juillet 1989, modifiée par la loi ALUR, prévoit le partage entre le bailleur et le locataire des honoraires des personnes mandatées pour effectuer la visite, constituer le dossier, rédiger le bail et l’état des lieux. Ce dernier acte était, avant la loi ALUR, à la charge exclusive du bailleur. Mais depuis, avec le plafonnement des honoraires de location, la donne a changé.

« Si les agents immobiliers n’ont peut-être pas « tout juste » ils n’ont pas non plus « tout faux ». Certes, nous sommes conscients qu’il y a encore des efforts à faire. Il importe que la réglementation soit respectée par chaque professionnel, et que les services qui accompagnent le locataire et l'acte de location soient le plus efficient possible », reconnaît Jean-François Buet, Président de la FNAIM, qui ajoute : « Il importe, en contrepartie, que chaque agent immobilier reçoive la juste rémunération des services rendus. Une politique qui aurait pour seul objectif de faire baisser les honoraires ne pourrait que conduire à des prestations amoindries tout en portant atteinte à la pérennité de nos entreprises ».

Un rendement de 9% sur un an : qui dit mieux ?

Les produits d’épargne à taux administré rémunèrent entre 0,75% pour le Livret A et 1,5% pour le PEL, quant à l’assurance vie en euros, elle rapporte au mieux 3,6%, alors la perspective d’une rentabilité de 9% apparaît pratiquement inimaginable. Difficile de trouver meilleur placement en ces temps d’inflation peu soutenu. C’est pourtant la rentabilité qu’ont obtenue les 276 particuliers en contribuant sur wiSEED, première plateforme de crowdfunding immobilier en France, au financement de deux programmes Les Allées du Marquis à Fontenay-Trésigny, en Seine & Marne et Les terrasses de Notre Dame à Martigues dans les Bouches du Rhône.

Il y a exactement un an, le 18 mars 2015, wiSEED clôturait la phase de souscription de 600 000 € grâce à 147 investisseurs du programme Les Allées du Marquis. Le groupe de promotion Capelli a ainsi pu construire 53 logements VillaDuplex® et villas allant du T2 au T4. 80% du programme a été acheté par un bailleur social, les 20% restant par des particuliers. Douze mois plus tard, conformément au contrat initial, la sortie des investisseurs est possible. Ceux-ci viennent de récupérer leur mise, assortie d’un intérêt de 9%.

« Je suis très satisfait de cette nouvelle sortie immobilière, déclare Karl Maronnier, l’un des 147 investisseurs du programme Les Allées du Marquis. WiSEED a su mener à bien ce programme immobilier avec un rendement très attractif de 9% brut et un remboursement rapide. Séduit par ce type d'investissement, je financerai de nouveau l’économie réelle sans aucun doute via le crowdfunding immobilier auprès de WiSEED immobilier, une plateforme pour laquelle j’ai une entière confiance et où les projets immobiliers m’y semblent très rigoureusement sélectionnés. »

Le 31 mars 2015, wiSEED fermait une 2nde opération concernant la construction de 52 logements à Martigues. L’ensemble a d’ailleurs été acheté en bloc par Logis Méditerranée, bailleur social. 129 investisseurs ont assuré la collecte de 400.000€. Ils récupéreront eux aussi leur mise, augmentée de 9%, le 31 mars 2016.

La révolution numérique rend possible une relation directe entre souscripteurs et promoteurs. Les économies réalisées grâce à l’absence de frais bancaires offrent une rémunération très attractive. Par ailleurs, le promoteur est aidé dans sa quête de fonds propres. La réussite du crowdfunding immobilier est largement démontrée par ses deux nouvelles sorties qui portent à cinq le track record de wiSEED immobilier. « Avec deux nouvelles sorties prévues d’ici la fin du premier semestre 2016 et aucune perte en capital constatée sur les opérations en cours, c’est la preuve de notre capacité à honorer la confiance accordée par nos investisseurs et aux promoteurs. C’est également un signal fort et rassurant pour ce marché naissant et en pleine croissance qu’est le crowdfunding immobilier» témoigne Souleymane-Jean GALADIMA, directeur général de WiSEED Immobilier.

29 mars 2016

LE GROUPE PICHET REMPORTE LE CONCOURS « VILLAS URBAINES DURABLES » À NANTERRE

La Société dconomie Mixte d'Aménagement et de Gestion de la ville de Nanterre (SEMNA) vient de désigner lauréat le Groupe Pichet et son équipe pour un programme ambitieux d'une centaine de logements neufs. L'opération de construction prendra place dans le quartier Komarov et participera à la transformation urbaine engagée au nord-ouest de Nanterre.

DES « VILLAS URBAINES DURABLES » EN CONSTRUCTION BOIS
Le programme, se composant d'une centaine de logements, répond au double enjeu de l'évolution des modes de vie urbains et de l'intégration harmonieuse de nouvelles constructions dans un quartier existant. L'objectif de l'équipe lauréate est de définir ensemble des solutions relatives à la qualité globale des bâtiments et au confort de vie des habitants.
Le programme se situera dans le quartier de Komarov, à proximité immédiate de la Seine. Il sera organisé en 3 parcelles distinctes dispersées sur l'avenue Hoche et totalisant une centaine de logements :

Îlot Jardin des Prés
Îlot Pointe de Seine
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Îlot Hoche-Doucet
Nanterre_Ilot_Hoche_Doucet

Tous les bâtiments sont conçus en ossature bois avec une structure optimisant les économies d'énergie. L'usage de ce matériau permet de limiter l'impact environnemental de la construction, à la fois pendant les travaux (délais optimisés, réduction des interventions liées à l'assemblage, chantier propre...), et tout au long de la vie de l'ouvrage.
Le programme répond aux enjeux de « la charte de l'eau » mise en place dans le département des Hauts-de-Seine (gestion des eaux pluviales et du risque d'inondation dans les secteurs en bord de Seine) dans un projet paysager de qualité.

Le chantier débutera en mai 2017, pour une livraison prévue au 4e trimestre 2018.

LE GROUPE PICHET POURSUIT SON DÉVELOPPEMENT EN ÎLE-DE-FRANCE

Ce concours est le 3e remporté par le Groupe Pichet en Île-de-France depuis le début de l'année. Le Groupe est en effet déjà lauréat des appels à projets de la Mairie de Paris (« Réinventer Paris », site de Pitet-Curnonsky - XVIIe arrondissement) et de l'Établissement Public d'Aménagement du Plateau de Saclay (ZAC du quartier de l'École Polytechnique à Palaiseau).

Maître d'ouvrage et promoteurle Groupe Pichet collabore, pour cette nouvelle conception à Nanterre, avec l'agence d'architecture Gaëtan Le Penhuelle paysagiste TN+, et les bureaux d'études Ecotech Ingénierie etBET LIGOT (BET BOIS).

« Ce nouveau succès concrétise le fort développement du Groupe Pichet sur le marché parisien et en Île-de-
France, et démontre notre forte capacité d'innovation pour un urbanisme et un habitat durable » explique Patrice Pichet, PDG du Groupe Pichet.

Le projet de la Zac Seine Gare Vitry lauréat du Grand prix d’aménagement

Le projet de la Zac Seine Gare Vitry lauréat du Grand prix d’aménagement « Comment mieux bâtir en zone inondable constructible »

Ce prix, remis par Ségolène Royal, ministre de l'environnement, de l'énergie et de la mer, chargée des relations internationales sur le climat, récompense les projets architecturaux et les aménagements, réalisés ou en cours de réalisation, permettant de rendre moins vulnérables aux inondations les logements et les territoires et aux populations de continuer à vivre et à travailler en cas de crue.

Le prix a été remis à l’équipe d’urbanistes Germe et Jam*, en charge du projet d’aménagement de la Zac Seine Gare Vitry (aux Ardoines, à Vitry-sur-Seine), accompagnée de Cécile Veyrunes-Legrain, première adjointe au maire de Vitry-sur-Seine, notamment en charge de l’environnement et vice-présidente du conseil du territoire EPT 12 et de Jacques Touchefeu, directeur général de l’EPA Orly Rungis – Seine Amont (EPA ORSA), opérateur de l’État, maître d’ouvrage de l’opération des Ardoines, à l’origine de cette démarche exemplaire.

Vingt-deux projets ont été primés et trois projets particulièrement innovants, dont celui de la ZAC Seine Gare Vitry, ont reçu un« repère d’or » (le « repère d’or » tire son nom du repère de crue, marque rappelant les hauteurs atteintes par les crues).

Située en bord de Seine, la Zac Seine Gare Vitry développe un modèle d’urbanisme résilient, adapté aux crues. Grâce à un dispositif de voies hors d’eau, sur lesquelles se raccrochent des « promenades hautes » piétonnes reliant les équipements et assurant l’accès aux immeubles, une nouvelle forme de ville, capable de s’adapter aux effets de la montée des eaux, verra le jour.

*Conception et coordination de la ZAC
Germe et Jam, architectes urbanistes
Agence Hilaire, paysagistes
MAGEO, bureau d’études techniques
ZOOM, écologue

L'IAU LANCE DEUX NOUVELLES CARTES INTERACTIVES : LE FONCIER FRANCILIEN SOUS TOUTES LES COUTURES

Quand la ville se reconstruit sur la ville
En Île-de-France, les deux tiers de la construction de logement sont produits en renouvellement urbain. Également constatée pour les locaux d'activité et les équipements, cette dynamique est portée par les collectivités territoriales qui, au travers de leurs politiques d'urbanisme, contribuent à la reconstruction de la ville sur elle-même. Le schéma directeur de la Région Ile-de-France a ainsi fixé un cap : à l'horizon 2030, les trois quarts de la construction devront voir le jour dans l'enveloppe urbaine existante. Si les collectivités territoriales ont toute latitude pour élaborer les projets répondant à cet objectif régional, leur réalisation opérationnelle appelle une mobilisation foncière efficiente.

Des outils pour faciliter la mobilisation du foncier
Le contexte actuel est favorable à la définition de stratégies foncières par les collectivités franciliennes. Depuis la promulgation de la loi Alur en mars 2014, près de 300 collectivités se sont engagées dans l'élaboration et la révision de leur PLU. En outre, le PLU intercommunal est appelé à monter en puissance, suite aux récentes reconfigurations institutionnelles. En effet, la loi NOTRe a créé au 1er janvier 2016 les établissements publics territoriaux de la Métropole du Grand Paris, compétents en matière d'élaboration et d'adoption du PLU ; par ailleurs, parmi les grands EPCI de l'unité urbaine qui viennent d'être constitués, plusieurs se sont d'ores-et-déjà saisis de cette même compétence.
Afin d'accompagner les collectivités territoriales dans l'élaboration de documents d'urbanisme opérationnels, qui prennent la mesure de l'enjeu foncier pour la réalisation de leurs projets, l'IAU îdF propose deux outils d'aide au diagnostic foncier en milieu urbain :

- La carte interactive de la propriété foncière permet de distinguer 3 grands types de propriété : les copropriétés, les propriétés simples (particuliers et entreprises) et les propriétés publiques (État et collectivités territoriales).
- La carte interactive des densités bâties permet d'identifier les secteurs plus ou moins denses d'un territoire.

Une représentation à l'échelle de l'îlot urbain
Les cartes mises en ligne indiquent le type de propriétaire majoritaire en surface et la densité bâtie moyenne des îlots urbains. En cliquant sur un îlot, une information statistique renseigne l'utilisateur sur la diversité des propriétaires et des densités des parcelles le constituant. Le profil de chaque îlot peut également être comparé à celui du territoire auquel il appartient (commune, EPT et EPCI).

Les applications affichent une information issue de l'analyse par l'IAU ÎdF des Fichiers fonciers de la Direction générale des finances publiques (DGFiP). Elles offrent un état des lieux 2012 de la propriété foncière et des densités bâties. Elles seront mises à jour dès diffusion de nouvelles données par la DGFiP.

Accéder aux cartes ici : http://carto.iau-idf.fr/webapps/foncier/

25 mars 2016

Wilmotte et Associés Architectes, lauréat du concours d’architecture du futur site à la Motte-Servolex du Crédit Agricole des Savoie, réalisé par Crédit Agricole Immobilier

Crédit Agricole des Savoie avec le concours de Crédit Agricole Immobilier a retenu le cabinet d’architecture Wilmotte et Associés Architectes pour la construction du futur centre de décision de la Caisse Régionale, à la Motte-Servolex, parmi quatre projets présentés par des cabinets d’architecture de renom.

Le cabinet d’architecture Wilmotte et Associés Architectes s’est démarqué par son parti pris inspiré des montagnes savoyardes, en proposant un bâtiment moderne et contemporain faisant la part belle à la pierre, posé sur un silo de parkings. Le jury était composé du Maire de la Motte-Servolex, de membres du Conseil d’Administration et de la Direction du CA des Savoie, ainsi que des représentants de Crédit Agricole Immobilier.

Crédit Agricole Immobilier, promoteur de l’opération, réalisera les 9 300 m² de bureaux qui accueilleront le nouveau centre de décision à la Motte-Servolex du Crédit Agricole des Savoie et ses 400 collaborateurs. Il sera doté entre autres d’une agence Entreprises, d’un pôle agroalimentaire, d’un auditorium, d’un restaurant d’entreprise, d’une cafétéria, d’un premier parking silo de 200 places et d’un second extérieur de 190 places. L’aménagement des espaces autour d’un grand patio paysager, d’une grande souplesse, prévoit des bureaux efficients et modulables. Le bâtiment vise le label HQE® Excellent.

Le démarrage des travaux est prévu mi 2017 pour une livraison à horizon fin 2018.

24 mars 2016

Pitch Promotion et le Crédit Agricole Immobilier lancent la commercialisation de PALOMAYA

Christian TERRASSOUX, Président Directeur Général de PITCH PROMOTION et Olivier NIVAULT, Directeur Général Adjoint de Crédit Agricole immobilier se sont retrouvés à Montpellier, en présence de Philippe SAUREL, Président de Montpellier Méditerranée Métropole, Maire de Montpellier et Max LEVITA, Président de la SERM et 1er adjoint au maire de Montpellier. pour le lancement commercial de PALOMAYA. Jean-Michel WILMOTTE et Jean-Baptiste MIRALLES, les architectes de l’opération étaient également présents.

L’« Ecoquartier » Rive Gauche poursuit son édification en se distinguant par une architecture moderne, dans la continuité des bâtiments emblématiques de Port-Marianne. La Place Pablo Picasso symbolise à son tour le renouveau de la ville avec le lancement de PALOMAYA, une « œuvre unique » comprenant 191 logements, 3 300 m² de commerces et 4 000 m² de bureaux.

« La lumière comme ligne directrice »

« Nous avons imaginé une architecture très sobre, intégrée harmonieusement au contexte et en dehors des modes », disent les architectes de PALOMAYA, Jean-Michel Wilmotte et Jean-Baptiste Miralles. Sobre mais très inspirée, avec cette « faille » horizontale qui scinde les volumes bâtis et allège la rigidité volontaire de la grille de béton blanc.

L’association du métal et du béton blanc anime les deux axes majeurs de circulation longeant l’ilot en donnant une perception de transparence et de luminosité. Des volets coulissants métalliques perforés et des brise-soleils orientables viennent garantir une protection solaire et une ventilation naturelle, tout en respectant un dessin harmonieux et élégant de la façade.

Une mixité immobilière alliant logements, bureaux et commerces

Lieu de convergence urbaine et artistique, la Résidence PALOMAYA sera à la fois une adresse résidentielle, un centre d’affaires, un pôle de commerces et de services ainsi qu’une promenade. Elle concrétise l’ambition du projet urbain de Port Marianne et participe à l’extension du centre-ville et au prolongement de la cité montpelliéraine vers la mer.

> Sur la place Pablo Picasso, PALOMAYA devient le 3e programme sur les 4 prévus, d’une surface de plancher comprise entre 15 000 m² et 30 000 m² et d’une émergence de R+12.

> La performance énergétique a été particulièrement soignée pour garantir confort de vie et moindre consommation d’énergie. Les logements répondent à la RT 2012 et les bureaux bénéficient de la certification environnementale internationale BREEAM (niveau GOOD).

> La végétalisation des espaces extérieurs renforce la biodiversité et le maillage écologique existant, tout en participant à la réduction de l’îlot de chaleur et au bien-être des habitants.

Logements. Du studio au T5 penthouse, les différents types de logements répondent à l’ensemble du parcours résidentiel. La luminosité et l’agencement idéal des appartements sont complétés par des halls raffinés et design, des prestations de qualité (choix de matériaux nobles, équipements, installation domotique évolutive et connexion à la fibre optique) et un service de conciergerie.

Bureaux. Le bâtiment de bureaux, situé sur la place Pablo Picasso, bénéficie d’un emplacement Premium à Montpellier : visibilité exceptionnelle, excellente accessibilité et environnement dynamique. D’une superficie d’environ 4 000 m² de surface de plancher, il dispose de son propre hall d’accueil et bénéficie d’une autonomie en terme de flux. Sa conception permet de recevoir par plateaux : des espaces collaboratifs, des bureaux individuels, des salles de réunion.

Commerces. La partie commerciale complètera celle de l’avenue Raymond Dugrand avec une orientation «équipement de la maison» et « équipement de la personne » en adéquation avec les besoins et les attentes des habitants du quartier Port Marianne. Elle contribuera à la dynamique du quartier.

Fiche technique


Promoteurs :
-Pitch Promotion
- Crédit Agricole Immobilier

Architectes :
- Jean-Michel Wilmotte
- Jean-Baptiste Mirallès

Résidentiel. 191 logements collectifs :
- 96 logements en secteur libre
- 25 logements en secteur intermédiaire
- 27 logements en secteur aidé
- 43 logements locatifs sociaux

Activités
- 4 030 m2 Surface Plancher de bureaux en un seul bâtiment (G)
- 3 293 m2 Surface Plancher de commerces

Calendrier prévisionnel :
- Démarrage travaux : 4e trimestre 2016
- Livraison : 4e trimestre 2018

Espace de vente :
- Immeuble le Ruban, 819 avenue Raymond Dugrand, Montpellier

Notre copropriété n’a plus de syndic. Que faire ?

Désarroi des copropriétaires lorsque leur syndic n’est plus en état d’exercer ses fonctions ! En effet, aux termes du statut de la copropriété[1], le syndic est seul compétent, en sa qualité de mandataire du syndicat des copropriétaires, pour lancer les appels de charges, régler les factures des fournisseurs et des entreprises (maintenance, travaux, etc.) ou payer le salaire du gardien quand il y en a un.

10 cas de carence, défaillance ou empêchement du syndic

Problème personnel du syndic ou de son entreprise, mésentente avec la copropriété ou conséquence du non-respect de la loi, une dizaine de circonstances peuvent être à l’origine du défaut de syndic dans une copropriété. Passage en revue :

1. Le syndic tombe gravement malade. Hospitalisé ou non, il n’est plus en mesure d’assumer ses fonctions. Pis encore, il décède. Ces situations entrent dans la définition d’« empêchement ». Nul ne peut se substituer à lui de but en blanc.

2. Le cabinet de syndic disparaît, à la suite d’une faillite ou du rachat par une autre société. Pour reprendre la gestion de la copropriété, le repreneur doit d’abord être nommé syndic par une assemblée générale.

3. Le mandat du syndic est arrivé à échéance sans qu’une assemblée générale n’ait été convoquée pour procéder au renouvellement ou à l’élection d’un nouveau syndic. En effet, un syndic ne peut pas être renouvelé de manière tacite.

4. Le syndic a donné sa démission, pour raison personnelle ou pour cause de mésentente grave avec des copropriétaires. Comme tout mandataire, un syndic peut se retirer, à tout moment, à condition de respecter la procédure légale : donner un préavis de trois mois et convoquer une assemblée générale dont l’ordre du jour sera la nomination d’un nouveau syndic. En pratique, il peut arriver que le syndic démissionne immédiatement, en cours d’assemblée générale par exemple.

5. L’assemblée générale ne renouvelle pas le mandat du syndic sans en désigner un nouveau. Il est rare que l’ancien syndic ne se représente pas sans qu’un nouveau soit proposé à l’assemblée générale. Il s’agit plus souvent d’un mouvement d’humeur des copropriétaires qui, après avoir refusé d’approuver les comptes et de donner quitus de sa gestion au syndic, décide de ne pas le réélire.

6. Les copropriétaires révoquent le syndic. La décision, qui peut être prise à tout moment pendant une assemblée générale, doit être expresse et réunir la majorité des voix de tous les copropriétaires[2]. Une telle résolution, qui met fin immédiatement au contrat de syndic, doit être justifiée par des raisons graves et légitimes. Le syndic révoqué peut agir en justice, non pour faire annuler l’assemblée, mais pour demander des dommages et intérêts s’il estime les motifs non fondés.

7. Le syndic ne remplit plus ses fonctions. Sa carence est constatée lorsque, par négligence ou incapacité, il ne paye plus les factures adressées à la copropriété, n’exécute pas les décisions prises par l’assemble générale, refuse systématiquement de porter une résolution à l’autre du jour d’une assemblée, etc.

8. Le mandat du syndic est nul. Il s’agit de situations dans lesquelles le syndic ne remplit pas certaines des obligations qui lui incombent. Ainsi, la loi ALUR prévoit que le défaut d’ouverture d’un compte bancaire « séparé » au nom du syndicat des copropriétaires, dans les trois mois qui suivent la désignation du syndic, entraîne la nullité de plein droit de son mandat. L’annulation du mandat résulte toutefois d’une décision de justice engagée à l’initiative d’un ou plusieurs copropriétaires.

9. Le syndic n’est plus en état d’exercer sa profession dans le cadre de la loi : sa carte professionnelle lui a été retirée ou il ne dispose plus de l’assurance responsabilité civile professionnelle ni de la garantie financière pour ses activités. Ces situations caractérisent des fautes professionnelles graves.

10. Le syndic est parti en emportant la caisse. Il est arrivé que des syndics indélicats disparaissent après s’être emparés des fonds déposés sur le compte commun. Ce risque de malversation, pénalement sanctionné, a disparu avec l’obligation de compte séparé.

Comment retrouver un syndic ? La nouveauté de la loi Macron

La situation est d’autant plus pénalisante que nul ne peut se substituer au syndic. Ni le conseil syndical ni même son président ne sont habilités à le faire. Le législateur a toutefois prévu des solutions pour sortir de cette situation de blocage. A la procédure traditionnelle, la récente loi Macron du 6 août 2015 a ajouté un dispositif plus simple et moins coûteux.

Procédure traditionnelle. Un ou plusieurs propriétaires peuvent déposer une requête auprès du président du Tribunal de grande instance compétent pour le lieu où est située la copropriété. Le magistrat désigne un administrateur provisoire qui a pour mission fondamentale de convoquer dans les règles une assemblée générale appelée à désigner un nouveau syndic.

Nouvelle procédure. Premier apport de la loi Macron, il est désormais prévu que si les copropriétaires ne saisissent pas le tribunal pour faire désigner un nouveau syndic, le maire de la commune ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale (EPCI) compétent en matière d’habitat du lieu de situation de l’immeuble peut s’en charger.

Mais la loi de 2015 va plus loin : « Dans tous les autres cas où le syndicat est dépourvu de syndic, l’assemblée générale des copropriétaires peut être convoquée par tout copropriétaire, aux fins de nommer un syndic », dispose l’article 17 de la loi sur la copropriété modifié. C’est seulement à défaut d’une telle convocation qu’il deviendra indispensable de saisir le tribunal.

A quand la mise en place du conseil de discipline ?

Donner cette prérogative aux copropriétaires qui acceptent de s’impliquer dans la bonne marche de leur copropriété est une excellente chose. Elle évitera des frais de procédure et fera économiser le coût d’un administrateur judiciaire provisoire.

Un regret, toutefois. Si la loi oblige l’ancien syndic à remettre, dans un délai imparti, l’intégralité des fonds du syndicat ainsi que l’ensemble des documents et archives de la copropriété, dans la pratique, il est fréquent que le syndic sortant (ou sorti !) ne s’acquitte pas de son obligation dans les délais. En toute impunité !

> Lettres recommandées, intervention d’un avocat, d’un huissier de justice et engagement d’une procédure judiciaire sont souvent nécessaires pour obtenir la remise des fonds et des précieux documents. Avec bien peu d’espoir pour les copropriétaires d’obtenir réparation du préjudice subi et des frais de procédure exposés.

> Ce genre de faute professionnelle relèverait tout naturellement de la Commission de contrôle des agents immobiliers et des administrateurs de biens. Celle-ci a vocation, en effet, à trancher les litiges entre particuliers et professionnels de la transaction et de la gestion (et donc des syndics) auxquels elle peut infliger des sanctions allant du blâme à l’interdiction d’exercer. Or, cet organe, créé par la loi ALUR il y a deux ans, attend toujours son décret d’application pour être mis en place.

[1] Loi du 10 juillet 1965, plusieurs fois modifiée et, récemment, par la loi ALUR du 24 mars 2014 ainsi que par la loi Macron du 6 août 2015.
[2] Majorité de l’article 25 de la loi du 10 juillet 1965. Exemple : décision prise par des copropriétaires représentant 501/1 000e.

WiSEED immobilier propose son 1er financement de murs de magasins : L’extension du Parc Commercial « La Lagune », à Villefranche-sur-Saône (69400)

A 30 km au nord de Lyon, la zone commerciale « La Lagune » se développe depuis 2013 avec succès. De nouvelles enseignes souhaitent s’y installer. Une 3e tranche est donc lancée sur 13 000 m², dans laquelle figure un ensemble de 4 bâtiments accolés occupant 5800 m², destinés à des magasins d’électroménager, de chaussures et de tissus.

L’offre de financement sera en ligne sur le site de WiSEED immobilier www.wiseed.com/fr/immobilier dès le 23 mars 2016, pour un montant de 600 000 euros. Elle prend la forme d’un emprunt obligataire sur 12 mois émis par Boyer SA, le promoteur-constructeur de l’opération. Le taux de rémunération, fixé à 10%, est particulièrement attractif compte-tenu de la qualité du projet et des garanties qui l’entourent.

Un projet 100% commercialisé et dont l’achèvement est garanti
« Pour la première fois, WiSEED immobilier propose à ses WiSEEDers de financer un projet d’immobilier commercial. Pas n’importe lequel : le Comité de Sélection a retenu ce projet pour ses qualités économiques qui lui confèrent un haut niveau de sécurité pour les investisseurs. », Souleymane-Jean GALADIMA, directeur général de WiSEED immobilier.

Un emplacement exceptionnel. Le parc commercial « La Lagune », situé à l’est de Villefranche-sur-Saône (69400). La capitale du Beaujolais a su opérer une reconversion qui s’appuie aujourd’hui sur un tissu dense de petites et moyennes entreprises, lui conférant une santé économique enviable. « La Lagune » est très bien desservie par l’Autoroute A6 (sortie à 1 km) et par 3 lignes de bus (1, 2 et 8 dont les arrêts sont à 300 m).

Un parc commercial très prisé. Après la réussite de la tranche 1 de 10 000 m² (Cultura, Décathlon, Habitat) et de la tranche 2 de 600 m² (restauration rapide Ouest Express, Chaîne Paul Bocuse), l’extension de la zone commerciale « la Lagune » était attendue. L’opération est actuellement en travaux. De nombreuses places de parking seront également disponibles pour les futurs clients.

Une extension déjà vendue. A ce jour, le projet est entièrement vendu auprès d’investisseurs et une garantie financière d’achèvement a été accordée par un grand assureur de la place (Casualty & General Insurance Company Europe – CGICE). Une garantie à première demande a également été signée par le promoteur, BOYER SAS.

Un constructeur expérimenté
La société BOYER SAS œuvre depuis 45 ans sur les lots techniques du bâtiment. En 1980, elle s’est transformée en maître d’ouvrage pour la construction de centres commerciaux. A ce titre, elle est le développeur historique de la zone commerciale « La Lagune », depuis 2013.

« Les emplacements de nos réalisations sont toujours soigneusement choisis, ce qui facilite la commercialisation : ce sont les enseignes qui viennent à nous, et non l’inverse », explique Roger BOYER, président du Groupe BOYER.

Il ajoute : « Mais, les investissements sont lourds : nos réalisations sont gourmandes en foncier de qualité et souvent longues à mener à bout. En moyenne, il nous faut 6 ans entre l’achat des terrains et le premier coup de pelle sur le chantier ! Pour répondre à nos besoins de financement, en plus de nos fonds propres et des concours bancaires, WiSEED immobilier est une solution intéressante. ».

23 mars 2016

Le Groupe Gambetta inaugure les 428 logements de la Maison Internationale de Séjour, lieu d’accueil et de vie pour jeunes adultes

Le mercredi 23 mars 2016, Jean-François Carenco, Préfet de la région Ile-de-France et Préfet de Paris, Anne Hidalgo, Maire de Paris, Valérie Pécresse, Présidente de la Région Ile-de-France, Jérôme Coumet, Maire du 13e arrondissement de Paris et Président de la SEMAPA et Norbert Fanchon, Président du Directoire du Groupe Gambetta, inaugurent la Maison Internationale de Séjour (MIS), un ensemble immobilier de 428 logements, sur 12 140m² de surface construite, sur une parcelle de 4 000m².

Construite le long au périphérique dont elle est protégée par un mur anti-bruit de la dernière génération, la MIS a été conçue par une équipe pluridisciplinaire regroupant la SEMAPA, aménageur pour le compte de la Ville de Paris, propriétaire des terrains, la SA d’HLM Gambetta Locatif, titulaire d’un bail à construire de 52 ans, le cabinet d’architecture Atelier Rolland & Associés, maître d’œuvre du projet, et Fac Habitat, association loi de 1901 à but non lucratif, spécialisée dans la prise en charge de résidences pour jeunes, à qui a été confiée la gestion de l’ensemble.

La Maison Internationale de Séjour se compose de trois bâtiments adjacents comprenant quatre programmes distincts :

· une résidence étudiante de 5 040 m² environ, offrant 198 logements, dont 6 en colocation ;
· une résidence sociale pour jeunes actifs de 2 100 m² environ, comprenant 85 logements ;
· une résidence d’hébergement de loisirs à vocation sociale pour de courts séjours de 3 380 m² environ qui propose 145 chambres hôtelières essentiellement à deux lits. Certaines ont été aménagées pour l’accueil de personnes souffrant de tout type de handicap.
· Un centre d’animation de 1 620 m² environ, dénommé « le 13 ». Implanté au rez-de-chaussée, il est ouvert à tous les résidents et propose des espaces d’accueil, de réunions et d’animations accessibles aux habitants et aux associations locales.

La MIS affirme sa dimension exclusivement sociale avec des logements tous financés dans le cadre du secteur social (PLS, PLAI, PLUS). La résidence d’hébergement, réalisée en partenariat avec la Ville, propose des tarifs adaptés aux personnes à revenu modeste.

Le programme a été conçu selon une démarche environnementale, avec des bâtiments certifiés BBC et réalisés selon les principes de la démarche HQE. Les panneaux solaires couvrent ainsi 30 % des besoins en eau chaude. Les terrasses végétalisées, le jardin en pleine terre et le bassin de récupération des eaux de pluie permettent de limiter l’impact du projet en termes d’imperméabilité du site.

Avec ce programme qui fait partie de son Grand projet de renouvellement urbain (GPRU), la Ville de Paris poursuit un double objectif : offrir un lieu d’hébergement de court et de moyen séjours et un lieu d’échanges culturels ouvert aux étudiants, jeunes actifs, touristes, mais aussi aux habitants du quartier.

Les nouveaux concepts « Habitat junior » : Open 15M2, Open 18 M2 TWIN ET SINGLE

Dans la Résidence étudiante Jules Verne, Open Partners continue d’innover… et convainc !

Après avoir remplacé un immeuble de bureau par une résidence pour étudiants, Open Partners démontre que l’espace est bien plus une notion de ressenti, de qualité de conception que de mètres carrés proprement dits. Le promoteur spécialiste de l’ « Habitat junior » poursuit ses recherches en ce sens avec deux nouveaux concepts :

L’Open de 15 m², dont le prototype est situé à côté de celui de 18m². Cette évolution pourra s’adresser aussi bien au logement étudiant qu’aux jeunes primo-accédants ou primo locataires.

L’Open Twin de 18 m² pourra être découvert d’ici quelques semaines sur plan et en 3D. Conçu pour permettre la cohabitation temporaire de deux personnes (pour partager le loyer, par exemple) mais il pourra être retransformé en single à tout moment.

Autre innovation, la clientèle de la Résidence est prioritairement celle des étudiants, et elle s’ouvrira aussi à un public plus large : celui des stagiaires, des jeunes actifs en contrat en alternance, de salariés en déplacements professionnels, etc.

Par ailleurs les familles des étudiants pourront rejoindre leur enfant le temps d’un week-end ou de courtes vacances.

Cette offre plus globale présente un double avantage : elle répond à une fréquente demande d’hébergement en courts ou moyens séjours, tout en améliorant le taux de fréquentation de la résidence.

La Résidence étudiante Jules Verne, réalisée par Open Partners, à Levallois-Perret, est à 5 mn en train de la gare Saint-Lazare. A sa livraison, prévue au 3e trimestre 2016, elle proposera 231 appartements (216 studios, 15 deux-pièces) pour une surface totale de 5 592 m².

Rapport Figeat sur la mobilisation du foncier privé : qu'en penser ?

Pendant des années, tous les ministres du logement ont parlé de la question foncière...sans lui donner de réponse. Cécile Duflot a pris, pour première initiative législative, un projet de loi de mobilisation du foncier public, et annoncé que les terrains privés suivraient. Aujourd’hui, pas moins de deux commissions pour deux rapports, viennent d'être de sortir sur ce thème : l'un commandé à Dominique Figeat, haut fonctionnaire reconnu pour son expertise des sujets immobiliers, l'autre à Daniel Goldberg, député de Seine-Saint Denis, spécialiste au parlement de la politique de l'habitat.

Ces deux rapports sont intéressants et complets, trop complets. Chacun comporte une trentaine de grandes préconisations. On pourrait soutenir que l'abondance ne nuit pas, mais, à défaut de ciblage, un rapport perd de son efficacité stratégique. Pas d'échéancier non plus. Il appartient désormais au gouvernement faire le tri, et le risque est qu'il ne le fasse pas et que rien ne soit traduit dans la réalité. La communauté des promoteurs et des constructeurs partage leur point de vue : le manque de terrains constructibles à des prix accessibles est sans conteste identifié comme la cause la plus lourde à l'insuffisance de production de logements. Mais ces rapports portent encore la marque des lobbys. Alors que retenir du dernier rapport présenté à Emmanuelle Cosse il y a quelques jours ?

D'abord que l'échelon intercommunal est la maille pertinente pour l'urbanisme. Il est urgent de transférer la compétence urbanistique au niveau intercommunal et inciter les communautés d'agglomération à généraliser les PLUI (plans locaux d'urbanisme intercommunaux), car le logement est un élément structurant du développement des agglomérations, pour la présence des services régaliens liés à l’éducation et la sécurité, pour l’utilisation des équipements collectifs, des salles de spectacle, des stades et pour le développement de l’activité économique.

Ensuite, mobiliser le foncier privé ne se fera pas sans une authentique réforme fiscale. On ne peut continuer à s'accommoder d'un système dans lequel les propriétaires, portés par l’espoir de plus-value, ont tout intérêt à garder le plus longtemps possible leur terrain pour prendre les dividendes et s'exonérer à terme de toute imposition. Il est nécessaire de réviser les valeurs locatives cadastrales servant de références au calcul de la taxe foncière, tant du foncier bâti que du foncier non bâti. S'agissant des terrains, il faut même que ce soit la valeur vénale qui serve de base de calcul. Les propriétaires de terrains ne bénéficieront alors plus d'une véritable rente, et devront constater que l'actualisation des valeurs foncières est à l'œuvre. Sans intérêt de garder les terrains détenus, ils les cèderont, conscients que la détention leur coûte. Cette réforme de la taxe foncière doit être orientée vers les collectivités locales et leur permettre d’augmenter leurs ressources. Le logement ne doit pas être perçu comme un coût, mais comme une richesse pour la collectivité.

Enfin, au détour des propositions du rapport Figeat, apparaît l’exonération de plus-values uniquement en fonction de la destination du bien immobilier acquis et non pas du statut du producteur. Il est salutaire d'accorder des exonérations de taxation de plus-values à des propriétaires ou à des aménageurs qui cèdent à des promoteurs des terrains en vue d'opérations de construction de logements sociaux. Mais le statut du producteur est essentiel. Sans cette distinction, la proposition de la commission reviendrait à vider les caisses de l'Etat au profit des actionnaires des grands groupes immobiliers.

Voilà des propositions cardinales qui doivent être sans délai suivies d'effet. Il en résultera une fluidité foncière salutaire pour la construction de logements neufs. En tout cas, le sujet est suffisamment crucial pour que les décideurs publics ne considèrent pas que les commissions valent traitement et qu'on puisse en rester là. Les rapports Figeat et Goldberg auront marqué l'histoire de la politique du logement à condition qu'ils provoquent un électrochoc dans la conscience politique.

On pourrait regretter que ces rapports ne traitent pas des aides généralistes de type dispositif Duflot ou Pinel. En effet, pour rendre supportable une pression fiscale de plus en plus forte, on accorde des avantages par rapport à la fiscalité de droit commun. On administre un pan entier, et non négligeable, de notre économie, le bâtiment. Il est temps de repenser le modèle de la production de logements en France en arrêtant d'injecter de l’argent public dans un secteur d'activité considéré comme une valeur refuge.

Profil des emprunteurs : tout le monde gagne !

Le printemps de l’immobilier résidentiel est annoncé avec un peu d’avance. Le niveau des taux de crédit dope le pouvoir d’achat : pour une mensualité de 1 000 euros sur 20 ans, on peut emprunter près de 22% de plus qu’en janvier 2012, quand le taux fixe moyen était de 4,05%. Et sur la durée, le prêt coutera 35 606 euros de moins ! Tous les segments de marché en profitent : accession, primo-accession et investissement locatif.

Primo-accédants. Ils sont de retour. Alors qu’ils représentaient environ un tiers des clients de CAFPI depuis plusieurs années, leur proportion vient de passer les 40%. Le réaménagement du prêt à taux zéro, les conditions de crédit actuel et l’amélioration du pouvoir d’achat immobilier en sont très certainement la cause.

Accédants. Du fait de la baisse des taux, ils peuvent emprunter encore un peu plus, sur une durée un petit peu moins longue. Ce qui ne change pas, c’est leur appétence pour l’ancien, qui représente plus de 92% de leurs acquisitions.

Investisseurs. Leur part de marché, à 14% des crédits négociés par CAFPI, se maintient à un bon niveau. Si le Pinel fait toujours le succès du neuf, on voit aussi les investisseurs revenir dans l’ancien, attirés par les conditions de financement de la pierre, son bon rendement et sa stabilité de valeur par rapport aux autres placements.

22 mars 2016

Immobilier haut de gamme en Europe : Dans quelles villes investir en 2016 ?

Si Londres, Paris, Monaco, ou encore Munich font partie des villes les plus recherchées pour investir en Europe, de nombreuses autres cités, sur ce continent, attirent les acquéreurs et les investisseurs fortunés, pour des raisons diverses. En cherchant à classifier ces différentes raisons, BARNES a mis en évidence 4 grandes catégories.

Les indéfectibles
On y retrouve bien sûr Londres et Paris, mais aussi Francfort, Hambourg ou Amsterdam. Ces villes conjuguent des marchés d’investissement solides disposant de belles perspectives sur le long terme grâce à une démographie forte, une économie tournée vers la technologie et des zones urbaines en croissance.

Londres, toujours chère. Ville d’Europe où les prix de l’immobilier sont les plus élevés, Londres a vu le marché de l’hyper centre s’emballer avec des prix en progression de 86% depuis 2009. Sur l’année 2015, cette hausse est évaluée à +12% contre +18% en 2014. Les quartiers de l’Est attirant les start-ups suivent le même mouvement. Le marché devrait rester dynamique jusqu’en avril 2016. A cette date, la « stampduty » augmentera de 3% pour les non-résidents, ce qui devrait ralentir le marché. Mais Londres reste la destination privilégiée par la clientèle haut de gamme.

Francfort, pour l’investissement locatif. Centre financier de l’Allemagne et de l’Europe avec le siège de la BCE, Francfort dispose d’un marché locatif très actif, avec 77,1% des locations dans le secteur privé. Les loyers y sont nettement plus élevés que la moyenne nationale (159% au-dessus) et atteignent en moyenne 1 000€/mois. Les opportunités d’investissement se trouvent dans les programmes neufs, du fait de la forte demande locative.

Les pépites
De plus petite taille, ces villes, adaptées aux stratégies immobilières de long terme, sont plus difficiles à cerner. Il s’agit de Stockholm, Luxembourg, Oslo ou encore Zürich. Les belles perspectives de ces villes proviennent principalement de la richesse de leur population.

Dublin, retour de l’enfer. La crise financière des années 2000 a entrainé une forte chute (-49%) des prix de l’immobilier à Dublin. Avec un impôt sur les sociétés de 12,5%, le pays conserve son pouvoir d’attraction. Les prix (prix moyen inférieur à 10 000€/m²) se redressent progressivement avec 21,6% de hausse sur le marché résidentiel en 2015 et devraient retrouver leur niveau d’avant crise d’ici fin 2016.

Les mouvantes
Madrid, Barcelone, Lisbonne, Berlin, Manchester, Toulouse, Bordeaux… sont des villes au marché cyclique. Dernièrement, elles ont connu une très forte croissance, les surclassant au niveau de leur économie nationale.

Madrid sort de la crise. Malgré un marché immobilier espagnol atone depuis la crise financière, les prix ont augmenté de 0,7% en moyenne à Madrid en 2015. Le nombre de ventes a, quant à lui, bondi de 28% par rapport au volume moyen des dix dernières années. Le retour de la confiance explique en partie ce frémissement. Ainsi, un appartement dans les quartiers haut de gamme de Salamanca ou Chueco se négocie aujourd’hui entre 3 500€ et 5 000€/m², avec des rendements compris entre 2% et 3%. Leur point fort : des plus-values potentielles à 3-5 ans entre 25% et 30%

Barcelone, valeur sûre de la Catalogne. La capitale catalane jouit des mêmes effets que Madrid, avec une augmentation des prix de 0,6% l’an dernier. Les zones les plus prestigieuses : Pedralbes, Sarria Sant-Gervasi, l’Eixample et Gracia sont une valeur sûre. On y trouve des appartements et villas de prestige pouvant atteindre les 10 000 du m². Le retour de l’attractivité de l’Espagne devrait permettre aux prix d’augmenter de 10% en 2016.

Berlin, marché sécurisant. La capitale allemande attire de nombreux dirigeants et cadres de grandes entreprises. Son côté avant-gardiste en fait également la ville des artistes et une nouvelle clientèle à forts revenus y apparaît. Cependant, l’offre n’est pas toujours à la hauteur de la demande. Le marché berlinois progresse lentement sans devenir spéculatif, même si le nombre des ventes immobilières explose et que les loyers y sont désormais élevés. Le centre-ville propose encore des opportunités abordables de l’ordre de 5 000 € à 7 000 € du m².

Lisbonne, le luxe à bas prix. Destination touristique recherchée, la capitale portugaise dispose d’un coût de la vie relativement bas et son marché immobilier se redresse. En 2015, le Portugal a connu une hausse des prix de 2,2% en moyenne et de près de 10% à Lisbonne. La clientèle étrangère représente 22% des transactions immobilières. Les biens, qui se négocient entre 2 000€ et 3 000€/m², peuvent se revendre après rénovation autour de 6 000€/m².

Rome, un large choix. Aujourd’hui, les prix de l’immobilier à Rome sont supérieurs de 44% à la moyenne italienne. Le nombre de transactions repart à la hausse. Les prix y oscillent entre 8 000€ et 12 000€/m² selon les biens et les quartiers.

Milan, des opportunités à saisir. Centre financier et commercial majeur, Milan est un pôle d’attraction important. Le centre-ville affiche des prix 50% au-dessus de la moyenne nationale. De plus, les difficultés économiques récentes du pays permettent d’acquérir un bien de qualité dans les meilleurs quartiers de la ville pour moins de 10 000€/m²

Les pétroleuses
Rendements importants à court terme et plus-values latentes sont les critères de ce groupe de villes européennes, tirées par des croissances économiques très fortes. C’est notamment le cas d’Istanbul, Varsovie et Prague.

21 mars 2016

Accès à la location : 400 agences immobilières mises en demeure !

Deux ans après l’adoption de la Loi ALUR, dont l’objectif était notamment de faciliter l’accès à la location, l’UFC-Que Choisir dénonce la persistance de pratiques abusives révélée par une enquête de terrain auprès de 1246 agences immobilières[1]. Pareil constat pousse l’association à mener une action juridique d’ampleur qui commence par mettre en demeure 392 agences immobilières. Par ailleurs, l’UFC-Que Choisir presse le gouvernement de revoir l’encadrement réglementaire.

Suite à son enquête de 2011 sur la voracité tarifaire des agences immobilières vis-à-vis des candidats locataires (1 mois de loyer environ pour les frais d’agence) et leur avarice en termes d’informations (défaut d’affichage et de conseils), l’UFC-Que Choisir avait obtenu des avancées dans la Loi ALUR de mars 2014[2]. Mais qu’en est-il de leur effectivité ? L’association a donc de nouveau mené l’enquête en novembre 2015… Loin d’un assainissement, force est de déplorer la persistance d’excès à tous les étages !

Information : le droit des locataires massivement bafoué :

Mettant toujours la transparence aux oubliettes, pas moins de 35 % des agences n’affichaient pas systématiquement (28% en 2011) l’information sur le diagnostic de performance énergétique (DPE) alors même qu’en raison de la flambée des prix de l’énergie, cette information est particulièrement importante pour le locataire qui ne peut pas intervenir sur l’isolation du logement. De même, l’information détaillée sur les honoraires distinguant les frais d’agence de l’état des lieux qui peut être réalisé par un tiers, n’est respectée que dans seulement 18 % des cas. Pire, 26% des agences n’affichent toujours aucune information sur les honoraires en vitrine (21% en 2011), alors que cette obligation légale date de 25 ans !

Frais d’agence : le respect en trompe l’œil des plafonds réglementaires

Si les plafonds réglementaires sont respectés dans 94% des cas, ce résultat ne saurait néanmoins masquer une triste réalité. L’ambition du législateur d’une division par deux des frais d’agence dus par le locataire se solde par un échec. Pire, dans certaines zones, on note une inflation:

zone très tendue: les frais d’agence n’ont baissé que de 20% entre 2011 et 2015, loin des 50% promis par le législateur
zone tendue : les frais ont baissé de 10%
zone détendue : les frais, loin de baisser, ont légèrement augmenté passant de 7,1€ à 7,5€ du m2 (+5%).

Les craintes émises par l’UFC-Que Choisir, au moment de la publication du décret, se confirment donc de manière criante avec cette enquête. Et les tarifs élevés pour les locataires ne trouvent aucunement leur justification par la qualité du conseil et des services proposés.

Conseils et services : 8 agences sur 10 en infraction !

Le service au candidat locataire est fort limité. Dans 38% des cas, l’agence n’a pas donné d’informations détaillées sur le bien en location (photo de l'appartement, détails sur l'état de l'appartement), celle-ci étant en outre totalement absente dans 12% des cas. Pire, la quête excessive de garanties des agences au profit des bailleurs a la vie dure. Malgré le décret de novembre 2015 listant strictement les pièces exigibles, 81% des agences enquêtées n’ont pas hésité à demander au moins un document interdit : RIB, livret de famille, carte grise, etc. (62% en 2011).

Au vu de ces éléments accablants, l’UFC-Que Choisir:

met en demeure de se conformer à leurs obligations légales et réglementaires, en lien avec les associations locales UFC-Que Choisir, 392 agences enquêtées pour lesquelles des illégalités ont été constatées (soit 30% des agences visitées). A défaut de réaction de la part des agences concernées, elle envisagera des actions judiciaires.
demande à l’administration d’intensifier les contrôles auprès des agences immobilières
intervient auprès du gouvernement en vue d’une baisse significative des plafonds réglementaires des honoraires, d’une amélioration de la teneur des informations affichées, notamment s’agissant de la possibilité de faire réaliser l’état des lieux par un tiers, et d’une publication sans délai des décrets d’application de la Loi ALUR encore en attente comme celui prévoyant une grille de vétusté devant permettre une objectivation de l’état des lieux.
Par ailleurs, décidée à ce que les consommateurs aient connaissance de leurs droits et évitent les pièges, l’association publie un « questions-réponses » sur l’accès à la location via les agences en 10 points.

[1] Les bénévoles de 118 associations locales de l’UFC-Que Choisir ont visité 1 246 agences immobilières, réparties dans 76 départements. Ces visites ont été effectuées entre le 7 novembre 2015 et le 21 novembre 2015 autour d’un scénario unique : aider un jeune membre de sa famille dans sa recherche studio/T2 à louer. Le candidat locataire avait un dossier répondant aux obligations légales. Il gagnait 3 fois le montant du loyer et n’avait pas de garant. Ils entendaient vérifier le respect par les agences des obligations légales et réglementaires s’agissant de l’information en vitrine, du montant des honoraires exigés et des pièces demandées pour le dossier, et apprécier le conseil.

[2] La Loi ALUR a ainsi strictement délimité les prestations facturables aux locataires, plafonner les frais d’agences, circonscrit strictement les pièces exigibles pour la constitution du dossier, et prévu la mise en place d’une grille de vétusté pour objectiver la réalisation de l’état des lieux.

Retrouvez l'étude et les propositions de l'UFC-Que Choisir sur "Accès à la location via agences immobilières: excès à tous les étages" (PDF - 1365 Ko)

17 mars 2016

Coup de neuf sur la communication de CAPIFRANCE ! Le 14 mars, la marque lance son nouveau site Internet, l'occasion d'affirmer son identité innovante et ses valeurs d'hyperproximité

Signée par l'agence Fullsix et sous la conduite de Xavier Lalande, directeur marketing et communication, l'introduction d'une nouvelle identité graphique permet à CAPIFRANCE et à ses équipes d'experts de mieux représenter la qualité et la variété de son offre, avec une baseline pour le moins significative : « Faire plus pour votre bien ».

Il s'agit d'une évolution nécessaire de l'image de marque, afin de correspondre davantage à la dynamique actuelle. Sans tirer un trait sur le passé, en prenant appui sur l'expérience de l'existant, ce nouveau graphisme est résolument inscrit dans la modernité. à quoi vient s'ajouter un logo remanié épuré et efficace, qui témoigne de l'engagement et de l'action, deux caractéristiques fondamentales chez CAPIFRANCE.

En effet, depuis plusieurs années, l'entreprise met tout en oeuvre pour permettre à ses 1 580 conseillers d'apporter une solution immobilière qui répond à chacun des besoins de leurs clients. La clé du succès : l'accompagnement. Une stratégie qui a largement fait ses preuves puisque l'entreprise peut se prévaloir d'un taux record de satisfaction client de 96,4% !

Pour maintenir son leadership et rester numéro 1 parmi les réseaux mandataires, CAPIFRANCE se devait d'imposer également un positionnement fort associé à une nouvelle plateforme de marque. L'objectif ? Resituer ses conseillers comme des acteurs immobiliers d'un nouveau genre, à la fois dynamiques, experts, connectés et toujours très proches de leurs clients. Des acteurs capables de faire un pont entre des solutions immobilières complètes, existantes ou inédites, et les réalités d'une société en pleine mutation numérique exigeant des services sans limites.

Cette nouvelle identité visuelle est donc l'illustration de la nouvelle promesse client de CAPIFRANCE, et résulte de sa volonté d'afficher une marque d'excellence, représentative des valeurs qui lui tiennent à coeuret qu'elle souhaite véhiculer : l'innovation, l'expertise et le savoir-faire d'équipes à la fois passionnées et portées par de fortes ambitions de qualité.

Lifting du logotype

CAPIFRANCE a opté pour un style très contemporain et épuré, qui utilise le flat design, un genre tout particulièrement adapté à une exploitation sur les supports digitaux. Pour exemple, on peut tout à fait imaginer voir ce pictogramme apparaître demain en tant que bouton d'application.
La modernité de ce nouveau logo nous permet également d'intégrer la dimension multifilière.

Il est naturellement porteur d'une forte symbolique à la fois identitaire et créatrice : la bulle de conversation et la maison ne font qu'un. CAPIFRANCE met ainsi l'accent sur la proximité, mais aussi sur la transparence client qui sont des valeurs chères à la marque.
Le noir, efficace et affirmé, représente la force du réseau. Le bleu, couleur identitaire de CAPIFRANCE, joue la touche de l'émotion et s'inscrit dans une logique de différenciation légitime et d'audace.

Une nouvelle signature pour accompagner le changement

La nouvelle identité visuelle est associée à une baseline percutante et rassurante : « Faire plus pour votre bien », qui exprime et associe simplicité et efficacité. À travers cette signature, CAPIFRANCE souhaite véhiculer l'effort important réalisé par ses équipes pour faire croître le niveau de satisfaction de ses clients.

Cette nouvelle identité visuelle s'applique depuis le 14 mars à l'ensemble des outils de communication de l'entreprise, en premier lieu son site Internet. Plus sobre et plus fonctionnel, le site intègrera entre autres un nouveau parcours client ainsi que des avis certifiés par un organisme indépendant, faisant ainsi de CAPIFRANCE le premier réseau de mandataires à mettre en place ce dispositif de réassurance.

Spécial MIPIM - L’immobilier d’entreprise francilien se porte bien, merci !

Knight Frank vous livre ses principaux chiffres de l’immobilier d’entreprise francilien pour l’année 2015 et ses perspectives pour 2016 :

Marché locatif :

- 2,1 millions de m2 loués en Ile-de-France en 2015

- 424.000 m2 placés dans le QCA en 2015, représentant 20% de l’activité transactionnelle de 2015

- +59% de demande placée dans les 3e, 4e, 10e, 11e arrondissements de la capitale

- Le taux de vacance pour les bureaux d’Ile-de-France est de 7,3%, un des taux les plus bas d’Europe

- Publicis a signé la plus grande transaction privée du marché parisien en louant PariSquare dans le 11e.

Perspectives 2016. Le retour des grands utilisateurs est attendu tandis que le dynamisme des PME devrait se maintenir. La demande placée devrait donc s’inscrire autour de 2,3 millions de m² en Ile-de-France en 2016, soit un niveau conforme à sa moyenne décennale.

Marché de l’investissement :

- 18,1 milliards d’euros investis sur le marché francilien en 2015, soit une hausse de 8%

- 64% des volumes investis sont réalisés par des Français en 2015 (contre 57% en 2014)

- Hausse de 116% de l’investissement dans le croissant ouest

- 87% de l’investissement se concentrent sur les bureaux

Perspectives 2016. Tabler sur un volume d’investissement proche de 16 milliards d’euros en 2016 paraît réaliste. L’appétit des investisseurs pour les actifs immobiliers se maintiendra à un niveau élevé en raison du faible niveau de risque qu’ils garantissent. En comparaison de certains actifs financiers, l’immobilier d’entreprise en Île-de-France est un havre de paix !

Marché des commerces :

- 18.000€/m2 pour la rue du Faubourg Saint-Honoré, 2e rue la plus chère de paris

- Les Champs Elysées restent l’emplacement numéro 1. Sa valeur locative avoisinera, selon Knight Frank, les 22.000€/m2 lorsqu’une opportunité se présentera…

- Le loyer moyen parisien est de 1391€ / m2

- Les enseignes augurent une croissance de 10 à 20% grâce à la création des ZTI

Perspectives 2016. Le mouvement a-t-il des chances d’être durable et de se poursuivre en 2016 ? Il y a des raisons de le croire. Les perspectives 2016 sont favorables en termes de consommation des ménages. Pour la première fois depuis 2007, l’indicateur synthétique de confiance des ménages se rapproche du niveau moyen observé depuis que cet indicateur existe (1972). Or, la confiance est essentielle dans l’acte de consommation.

Même s’il reste encore une grande inconnue sur le front de l’emploi, les prochains mois devraient être favorables au chiffre d’affaires des commerces. Mais ce sont les meilleurs emplacements qui en profiteront le plus. Bref, l’année 2016 devrait être dans la continuité de la précédente, avec de nouvelles pressions à la hausse sur les axes les plus courus et un gap grandissant entre ces emplacements prime et les autres.

15 mars 2016

Un partenariat franco-russe exclusif entre deux acteurs majeurs de l’immobilier haut de gamme international BARNES et KALINKA

Le Président de BARNES, Thibault de Saint-Vincent, et la Présidente du Conseil d’Administration de Kalinka Group, Ekaterina Roumyantseva, ont annoncé officiellement leur partenariat exclusif. Créée à Moscou, cette joint-venture a pour vocation d’accompagner les acquéreurs russes dans leur recherche d’investissements à l’étranger et d’attirer des capitaux étrangers en Russie, notamment dans le secteur de l’immobilier résidentiel haut de gamme.

Accueillir les investisseurs russes sur les grandes places mondiales
En rejoignant le réseau BARNES dans le cadre de ce partenariat, KALINKA GROUP permet à ses clients d’accéder à une sélection exclusive de biens immobiliers haut de gamme situés dans les principales villes et lieux de villégiature à l’international. Actuellement, les acheteurs russes poursuivent leurs acquisitions à l’étranger, malgré un ralentissement général lié au climat politique, économique et fiscal. La France reste une destination de prédilection avec les valeurs sûres que son Paris, la Côte d’Azur et les stations alpines. Il est à noter que les investisseurs russes sont de plus en plus exigeants et diversifient leurs zones géographiques avec un intérêt grandissant pour l’Allemagne et les pays scandinaves.

Recevoir les investisseurs internationaux à Moscou
De son côté, Moscou connaît une arrivée de plus en plus importante d’investisseurs étrangers souhaitant profiter de la baisse des prix de l’immobilier haut de gamme exprimés en dollars, pouvant atteindre de -30 à -60% selon les quartiers. Ces étrangers se portent acquéreurs de biens d’une valeur allant de 1 à 6 millions de dollars US : du pied-à-terre confortable dans le quartier de Chistye Proudy jusqu’à l’appartement de luxe de 300 m² dans le quartier d’Ostojenka, par exemple. Par ailleurs, les expatriés locataires profitent de la baisse du marché pour devenir propriétaires de biens de qualité qui se négocient, dans les meilleurs quartiers de Moscou, entre 7 000 et 15.000 euros le mètre carré.

Fondée en 1999 et dirigée depuis par Ekaterina Roumyantseva, la société Kalinka Group est un leader de l’immobilier de luxe en Russie. Son équipe, disposant de 4 bureaux à Moscou, est constituée d’environ 150 collaborateurs ainsi que d’un réseau de correspondants dans les principaux Pays de l’Est et d’Asie Centrale.

BARNES, acteur majeur de l’immobilier résidentiel international haut de gamme, dispose d’une cinquantaine de bureaux dans le monde, principalement en Europe, aux USA, en Israël, au Maroc, dans l’océan Indien et les Caraïbes.

La signature solennelle de l’accord constitutif de la joint-venture a eu lieu le 15 mars 2016 à Cannes, dans le cadre du salon professionnel MIPIM. Dans les mois à venir, les deux partenaires organiseront de nombreux évènements pour promouvoir, à Moscou, les principales destinations où BARNES est implanté et, à l’international, le marché immobilier moscovite haut de gamme.

14 mars 2016

Investir en Pinel : l’emplacement, toujours l’emplacement

Par Laurent Strichard, Gérant d’Open Partners

Dénoncer les villes qui obtiennent l’agrément préfectoral pour être éligible à la réduction d’impôt Pinel alors qu’elles ne présentent pas un besoin réel de nouveaux logements, c’est bien. Cela évitera aux investisseurs, ainsi mieux informés, d’acheter dans des endroits où ils risquent de ne pas trouver de locataires, avec des conséquences dommageables pour eux : perte de loyer, dévalorisation du bien, voire remise en cause de l’avantage fiscal.

Mais la dénonciation – salutaire – de certaines dérives ne remet pas en cause le dispositif dans son ensemble. Elle lui donne, au contraire, toute sa justification. N’oublions pas que la réduction d’impôt Pinel est une incitation à investir dans des logements neufs destinés à être loués… à la condition qu’ils soient situés dans des « zones tendues », c’est-à-dire là où l’offre locative est insuffisante pour répondre à la demande des locataires, là où il est très difficile de se loger à prix abordable.

Or, dans ces « zones tendues », les logements neufs coûtent plus chers qu’ailleurs, parce que le foncier y est rare et que la construction en milieu urbain dense revient à un prix plus élevé. L’avantage fiscal ne fait donc que compenser en partie le surcoût supporté par l’investisseur, à qui l’on demande en plus de modérer son loyer. La réduction d’impôt améliore le rendement et donne ainsi du sens à des investissements qui, sans elle, ne se feraient pas. Un projet immobilier est un investissement et un engagement sur près de 10 ans (un double mandat présidentiel !), sa réussite ne peut être l’œuvre de politique à courte vue. Le succès d’un dispositif est avant tout la stabilité.

Le dispositif Pinel, comme d’autres avant lui, va permettre à des dizaines de milliers de locataires de trouver à se loger pour des loyers plus abordables. Sans lui, combien d’immeubles d’habitation et de résidences étudiantes ou séniors ne verraient pas le jour ? Sans lui, il est fortement probable qu’Open Partners n’aurait pas pu réaliser ses programmes d’habitat-junior qui lui tiennent tant à cœur pour répondre au besoin d’hébergement des jeunes, étudiants, stagiaires ou autres.

« Mais à quel coût pour l’Etat ! », ne manquent jamais de répondre les détracteurs de ces dispositifs fiscaux. A ceux-ci, nous répondrons simplement : « faites les comptes et vous verrez que ces logements qui, pour la plupart, n’auraient pas existé sans l’avantage fiscal ne coûtent finalement rien à la collectivité ». Prenons l’exemple d’un bien de 200 000 euros que l’acquéreur s’engage à louer pendant 9 ans dans le cadre de la réglementation Pinel. Qui est gagnant ?

L’acquéreur y gagne une réduction d’impôt de 18%, soit 36 000 euros, étalée sur 9 ans. L’Etat, de son côté, n’y perd rien puisqu’il va encaisser, en une seule fois, la TVA au taux de 20%, incluse dans le prix de 200 000 euros, soit un peu plus de 33 300 euros. Il empochera aussi les impôts indirects payés par toutes les personnes, morales ou physiques, qui ont contribué à la construction du bien. Opération blanche.
Le grand gagnant, c’est le locataire qui, pour un loyer raisonnable, va loger dans un appartement neuf, confortable et économe en charge. Pour continuer de répondre dans les meilleures conditions à la demande locative des jeunes et des moins jeunes, il est donc de la responsabilité de tous, élus locaux, promoteurs et investisseurs, de limiter strictement le bénéfice du dispositif aux emplacements où il existe un vrai besoin de construire. L’emplacement, toujours l’emplacement !