30 septembre 2015

TROUVER UN TERRAIN POUR FAIRE CONSTRUIRE SA MAISON ?

RIEN DE PLUS SIMPLE AVEC DOMEXPO PENDANT SON WEEK-END SPECIAL « FOIRE AUX TERRAINS » DU 23 AU 25 OCTOBRE

Pour aider et accompagner tous les candidats à la construction d’une maison neuve, Domexpo organise un week-end spécial « Foire aux Terrains », simultanément dans ses quatre villages, du 23 au 25 octobre prochains.

Pendant 3 jours, l’ensemble des constructeurs afficheront, en consultation libre pour tous les visiteurs, l’ensemble des terrains disponibles auprès de leurs partenaires.

Faire construire sa maison est un processus long et complexe pour les particuliers. Pour les aider dans ce projet, Domexpo est l’étape à ne pas manquer : les villages permettent en effet à tous de visiter des maisons en vrai, de s’informer sur les principales offres du marché et de rencontrer, en un seul et même lieu, les principaux constructeurs d’Île-de-France.

Pour renforcer cet accompagnement, Domexpo propose régulièrement des journées évènementielles(1) : c’est le cas par exemple du prochain week-end spécial « Foire aux Terrains », qui se tiendra du 23 au 25 octobre prochains.

Se tenant simultanément dans les 4 villages Domexpo(2), ces 3 journées exceptionnelles permettront à tous les visiteurs de s’informer sur les offres de terrains disponibles dans le département de leur choix. Les constructeurs mettront en effet à disposition, sous forme de panneaux d’affichage à consultation libre, l’ensemble des offres disponibles auprès de leurs partenaires.

Ainsi, les candidats à la construction, plus que jamais à la recherche de renseignements fiables et concrets, pourront réunir toutes les informations nécessaires à la réalisation de leur projet.

Informations pratiques :

- Quand ? Du vendredi 23 au dimanche 25 octobre inclus, de 10h à 19h
- Où ? Dans tous les villages de maisons d’exposition Domexpo, à Baillet en France / Moisselles (95), Coignières (78), Mareuil-les-Meaux (77) et La Ville du Bois (78)
- Combien ? Gratuit
- Informations complémentaires, adresses des villages disponibles sur www.domexpo.fr

A propos de DOMEXPO…
Unique salon permanant de la maison en Île-de-France, Domexpo regroupe sur 4 villages (Baillet en France / Moisselles, Coignières, Mareuil-les-Meaux et La Ville du Bois) 60 pavillons. Depuis sa création en 1986, les villages Domexpo ont évolué avec le secteur et les maisons présentées répondent non seulement aux réglementations mais aussi aux tendances actuelles et à venir. Domexpo constitue, pour tous les particuliers désireux de faire construire en Île-de-France, une première étape incontournable dans le lancement de leur projet. Pour aller plus loin : www.domexpo.fr

1 Actuellement, Domexpo organise l’animation « Village en Fête », le 3 octobre à la Ville du Bois et le 10 octobre à Mareuilles-Meaux.
2 Baillet en France / Moisselles (96), Coignières (78), Mareuil-les-Meaux (77) et La Ville du Bois (78)

Que pensent les Français des maisons éco-responsables ?

Pour 1 Français sur 2, une maison doit être en harmonie avec l'environnement

79% des Français préoccupés par l'impact de leur maison sur le climat

62% prêts à payer plus cher

N°1 des régions : la Bretagne

A l'occasion de la journée mondiale de l'Architecture ce 4 octobre, "JeReveduneMaison.com", 1er site immobilier de "matching" affinitaire géographique, dévoile la vision et les sentiments des Français* sur les 3thèmes majeurs autour de la notion d'habitation éco-responsable : architecture, construction et climat.

L'environnement avant la beauté ou la praticité

Les priorités des Français en matière d'habitat semblent avoir changé. En effet, 54% considèrent qu'une maison doit avant toute chose être en harmonie avec l'environnement et répondre aux exigences écologiques. Les personnes qui préfèrent les bâtisses somptueuses et confortables ne sont plus que 27%, juste devant celles pour qui la maison doit juste être pratique et fonctionnelle (19%).

Classement Selon vous, une maison doit avant tout être : Pourcentage
N°1 En harmonie avec l'environnement et écologique 54%
N°2 Belle, grande et confortable 27%
N°3 Pratique, fonctionnelle, sans fioriture 19%

79% des Français réfléchissent à l'impact de leur habitation sur le climat

Que ce soit dans leur recherche ou dans leur choix final, les Français sont particulièrement préoccupés par l'impact que la maison peut avoir sur le climat. Ainsi, plus de 79% déclarent y réfléchir contre 21% qui ne s'en préoccupent pas du tout.

Classement Lorsque vous cherchez ou achetez une maison réfléchissez-vous à son impact sur le climat (exemple : réduction des gaz à effet de serre) ? Pourcentage
N°1 Oui 79%
N°2 Non 21%

L'écologie n'est pas une question de prix !

Si les Français sont d'accord pour faire des efforts afin de diminuer leur impact sur le climat, ils sont même disposés à en payer le prix ! Ainsi, plus de 62% se déclarent prêts à payer plus cher une maison construite de façon éco-responsable. Les 38% restants, considèrent que le prix de l'immobilier est déjà suffisamment élevé pour ne pas en rajouter.

Classement Êtes-vous prêt à payer plus cher une maison éco-responsable ? Pourcentage
N°1 Oui, c'est important ! 62%
N°2 Non, les maisons sont déjà suffisamment chères 38%

Quant à savoir combien les Français sont disposés à payer en plus, 54% déclarent être prêts à augmenter leurs coûts de 2 à 5%. 27% iront jusqu'à 1% de plus et 18% pour plus de 5% de surcoût.

Classement Si oui, quel surcoût seriez-vous prêt à payer ? Pourcentage
N°1 Entre 2 et 5% de plus 54%
N°2 Jusqu'à 1% de plus 27%
N°3 Plus de 5% 18%

Où doit-on œuvrer pour le climat ?

A cette question, les Français sont partagés : ceux majoritaires qui considèrent à 48% que ce sont les agglomérations qui doivent travailler dans cette voie, ceux à 44% qui pensent que ce sont aux villes de faire des efforts et les 8% qui optent plus pour les villages.

Classement Selon vous, quels environnements doivent le plus œuvrer en faveur du climat ? Pourcentage
N°1 Les agglomérations 48%
N°2 Les villes 44%
N°3 Les villages 8%

Qui doit travailler dans cette voie ?

En ce qui concerne les acteurs de cette prise de conscience climatique, les Français pensent que les constructeurs sont les premiers à devoir agir à 35%. Ils sont suivis de l'Etat à 30% puis des architectes à 22%, des acheteurs 11% et des portails et agents immobiliers à 2%.

Classement Quels acteurs doivent s'impliquer davantage dans cette voie ? Pourcentage
N°1 Les constructeurs 35%
N°2 L'état 30%
N°3 Les architectes 22%
N°4 Les acheteurs 11%
N°5 Les portails et les agents immobiliers 2%

Cartographie des régions sensibles aux maisons éco-responsables

"JeReveduneMaison.com" a également analysé plus d'un million de maisons sur l'ensemble du territoire français selon des critères et mots clés spécifiques aux caractères "éco-responsable" des biens : "basse consommation", "BBC","bioclimatique", "écologique", "géothermique", "maison passive", "panneaux solaires" et "pompe à chaleur".

Cette analyse permet d'établir un classement des régions selon deux critères : les régions ayant le plus grand nombre de maisons écologiques et le pourcentage de maisons écologiques dans chaque région en comparaison du nombre de maisons classiques.

Une présence de maisons écologiques plus forte en Bretagne

Avec 4% d'habitations écologiques, la Bretagne arrive en tête du classement, juste devant l'Alsace et les Pays de la Loire.

En revanche, la Picardie, la région Provence-Alpes-Côte d'Azur et le Nord-Pas-de-Calais sont en dernière position avec seulement 1% de maisons écologiques.

Classement Régions Pourcentage de maisons écologiques
N°1 Bretagne 4%
N°2 Alsace 4%
N°3 Pays de la Loire 4%
N°4 Franche-Comté 3%
N°5 Rhône-Alpes 3%
N°6 Centre 3%
N°7 Lorraine 2%
N°8 Poitou-Charentes 2%
N°9 Midi-Pyrénées 2%
N°10 Haute-Normandie 2%
N°11 Bourgogne 2%
N°12 Limousin 2%
N°13 Auvergne 2%
N°14 Basse-Normandie 2%
N°15 Languedoc-Roussillon 2%
N°16 Champagne-Ardenne 2%
N°17 Corse 1%
N°18 Île-de-France 1%
N°19 Aquitaine 1%
N°20 Picardie 1%
N°21 Provence-Alpes-Côte d'Azur 1%
N°22 Nord-Pas-de-Calais 1%

Top 3 des régions

Par rapport au total national, trois régions comptabilisent le plus grand nombre de maisons écologiques : la région Rhône-Alpes, l'Île-de-France et les Pays de la Loire.

Top 3 des régions ayant le plus grand nombre de maisons écologiques

N°1
Rhône-Alpes
N°2 Île-de-France
N°3 Pays de la Loire

A propos de " JeReveduneMaison.com"

Leader sur le marché de la recherche personnalisée de résidence principale et secondaire en France, "JeReveduneMaison.com" accompagne les clients français et anglophones sur leurs projets d'acquisition. De la détection du besoin à la contractualisation du projet de résidence, "JeReveduneMaison.com" se positionne côté acheteur :

- Tout l'immobilier sur une seule plateforme avec une base de plusieurs millions d'annonces qui représentent 95% des biens immobiliers proposés à la vente en France

- le moteur de recherche le plus puissant du web immobilier : la technologie développée par "JeReveduneMaison.com" permet d'identifier instantanément les biens immobiliers les plus pertinents pour chaque utilisateur, en fonction de critères très précis (temps de trajet, type de biens, époque de construction, environnement, éléments de charme, etc.).

- Un service personnalisé pour accompagner le client à toutes les étapes de son projet : obtention d'informations sur les biens les plus intéressants, organisation de visites 100% utiles, assistance à la négociation, démarches juridiques jusqu'à l'achat final.

Fondée en janvier 2014  par Stéphane Buthaud et Eric Chatry, " JeReveduneMaison.com" compte une équipe de 15 personnes basées à Paris et en province.

Plus d'informations : www.jerevedunemaison.com

*Méthodologie : questionnaire envoyé via emailing en septembre 2015, sur une base de 5.000 personnes réparties sur l'ensemble du territoire français.

BARNES Immeubles fait un bilan de son activité sur l’année 2015

BARNES Immeubles, département dédié à la vente en bloc et par lot du Groupe BARNES, a lancé la commercialisation d’une quinzaine d’immeubles depuis janvier. L’activité a connu une croissance constante sur la période, qui devrait se poursuivre en 2016.

Augmentation des volumes et diversification dans la vente en bloc

La vente en bloc est l’achat de plusieurs logements, d’un immeuble complet, d’un programme immobilier dans sa totalité, le tout vendu à un seul et même acquéreur. Depuis le début de l’année, ce n’est pas moins de 5 immeubles que BARNES a vendu en bloc.

Parmi les biens commercialisés, des immeubles à usage de bureaux ou d’habitation dans les quartiers historiquement prestigieux. BARNES Immeubles a, par exemple, vendu à un acquéreur un bel hôtel particulier à usage de bureaux du 19° siècle de plus 1000 m² proche du Parc Monceau. Il a également trouvé preneur pour un immeuble de 52 appartements construit dans les années 60, en banlieue parisienne. Il a également réalisé sa première vente en province, à Rennes.

La vente à la découpe se raréfie au profit de la vente au fil de l’eau

Depuis l’application de la loi ALUR en mars 2014, de nouvelles contraintes rendent la commercialisation dite « à la découpe » plus rare, au profit de la vente au « fil de l’eau ».

Aujourd’hui, BARNES Immeubles commercialise des biens pour quatre grands institutionnels dans les beaux quartiers parisiens. Il a en charge la commercialisation d’une dizaine d’immeubles dans Paris. Pour début 2016, la vente d’un immeuble en plein Triangle d’Or devrait être lancée.

Une clientèle internationale de plus en plus présente sur le marché des immeubles

La clientèle très fortunée, les HNWI (personnes détenant au moins 1 million US$ disponible pour l’investissement et au moins 3 millions US$ pour les biens immobiliers et de consommation), est en forte augmentation sur ce secteur d’activité. Fort de la présence de BARNES à l’étranger, notamment dans les lieux de villégiatures prisés, BARNES Immeubles entre en contact avec une clientèle d’acquéreurs différente, plus internationale. Ils recherchent tant des immeubles de rendement, à usage de bureau ou d’habitation, en province, que des « trophy asset » (immeubles d’exception) dans le Triangle d’Or parisien.

BARNES Immeubles s’appuie également sur l’implantation du groupe sur tout le territoire français pour dénicher des actifs susceptibles d’intéresser cette clientèle.

29 septembre 2015

REALITES rencontre le succès à Nantes

Nantes, une métropole en plein essor

Située entre la Loire et l’Atlantique, Nantes bénéficie d’un cadre de vie privilégié. Dans le peloton de tête des villes françaises les plus agréables à vivre, la métropole a également été désignée par le magazine Times comme « la ville la plus agréable d’Europe » pour ses espaces verts, ses nombreux cours d’eau, son patrimoine culturel et architectural.

Forte de ses richesses, la ville sait attirer de nouveaux habitants par son dynamisme, sa culture et sa créativité, mais aussi par un taux de chômage plus bas que la moyenne nationale.

Le marché immobilier à Nantes

Nantes souffre d’une réelle inadéquation entre l’offre et la demande. Les logements des années 1960 et 1970 ne rencontrent pas l’adhésion des jeunes car trop énergivores. Les jeunes apprécient plutôt les logements neufs économes en énergie (RT2012 ou BBC), qu’ils peuvent parfois dénicher à des prix maîtrisés ou en TVA à taux réduit. Résultat, la présence des investisseurs se renforce (65% des ventes dans le neuf) notamment avec l’arrivée du dispositif Pinel.

Pour la métropole nantaise, l’enjeu des prochaines années consiste donc à maintenir une offre de logements adaptée à la diversité de la population nantaise et à ses capacités financières.

REALITES, un succès nantais

C’est le tour de force que réalise avec succès REALITES. Le promoteur réalise 16 programmes sur Nantes et sa périphérie (Grand Nantes) dont les livraisons s’étendent jusqu’en 2017, pour les résidences lancées récemment en commercialisation.

Promoteur Nantais, REALITES détient aujourd’hui le leadership et passe devant les enseignes nationales en termes d’offres et de demandes.

Domicity, High Park, #Unik, Estrella ou encore Arboris, les programmes REALITES mettent en avant une architecture soignée dans un cadre verdoyant et proche de toutes les commodités. En centre-ville ou en périphérie de Nantes, les prix oscillent de 102 500€ pour un T1 à 548 000€ pour un T5 en duplex.

Pour améliorer l’offre de logements et palier à la demande créée par les nouveaux arrivants, la métropole prévoit de construire 6 000 logements à compter de 2018. Le promoteur REALITES a encore de beaux projets devant lui.

25 septembre 2015

A Tournefeuille, PITCH PROMOTION et VINCI IMMOBILIER posent la première pierre du programme Le Fairway

Christian TERRASSOUX, PDG de PITCH PROMOTION et Jean-Marc DUBERNAT, directeur régional adjoint Sud-Ouest de VINCI IMMOBILIER ont posé la première pierre de ce nouveau programme, ce matin en présence de Claude REYNAL, sénateur de la Haute-Garonne et de Dominique FOUCHIER, maire de Tournefeuille.

Au cœur d’un domaine unique

C’est au cœur d’un domaine arboré de 1,6 hectare que le programme Le Fairway débute sa construction. Ce programme co-réalisé par PITCH PROMOTION et VINCI IMMOBILIER, est situé en retrait du Chemin du Ramelet Moundi, non loin du Golf et du parc de la Ramée très prisé des habitants. Situé à seulement 10 km de Toulouse et à 2km du centre-ville de Tournefeuille, le programme Le Fairway bénéficie de toutes les commodités : transports, écoles et commerces.

Un programme au service de la qualité de vie et de la nature

Suite à un appel à projets lancé par la mairie de Tournefeuille en 2013, les deux promoteurs ont choisi de mettre leur savoir-faire en commun.

Ce programme, entièrement certifié RT 2012, offrira 71 logements en accession à la propriété dont 30 appartements familiaux, 24 appartements collectifs libres et 17 villas de 4 et 5 pièces avec jardin privatif en pleine propriété.

De plus, deux bâtiments de 36 logements font partie du programme et sont destinés à des bailleurs sociaux : LA CITE JARDIN (15 appartements) et PROMOLOGIS (21 appartements).

Afin de préserver le sous-sol (présence d’une nappe phréatique très drainante) PITCH PROMOTION et VINCI IMMOBILIER ont choisi de ne construire qu’un seul parking sous-terrain sur deux niveaux (72 places). Les 72 autres stationnements seront en plein air.

Conception Maîtrise d’œuvre :
ARCHIGRIFF – Jean-Marc DURIN
Architecte D.P.L.G. 2 & 4, rue des Frênes - 31400 Toulouse

PITCH PROMOTION inaugure « Clos Lyla »

Sous la présidence de Philippe SAUREL, Maire de Montpellier, Christian TERRASSOUX, Président Directeur Général de PITCH PROMOTION a inauguré le programme immobilier « Clos Lyla», situé dans la ZAC des Grisettes, à Montpellier, en présence de Monsieur Max LEVITA, Président de la SERM, Vice-Président de Montpellier Méditerranée Métropole, Adjoint au Maire de Montpellier.

À mi-chemin entre ville et nature...

Situé au cœur de la ZAC des Grisettes, lauréate du palmarès coQuartier 2011, le « Clos Lyla » bénéficie de tous les équipements modernes de proximité : école, crèche, commerces et transports.

Le programme qui a été réalisé par le cabinet « K com K » s’intègre harmonieusement au coeur de ce quartier nature. Sa façade sud s'ouvre sur de larges loggias qui s’imbriquent et se superposent, donnant une unité conviviale aux 32 logements de cette élégante résidence.

Le « Clos Lyla », avec des habitations allant du T2 au T5, comporte 4 logements en accession intermédiaire et 4 logements en accession aidée répartis sur l’ensemble de la résidence.

Dotée de la certification NF logement HQE, cette opération est exemplaire en termes environnemental et architectural. L’ensemble des logements est vendu depuis mars 2015.

Une opération d’aménagement concertée

« L’inauguration de « Clos Lyla » marque l’aboutissement d’une opération exemplaire menée en partenariat avec la Société d'Équipement de la Région Montpelliéraine. Elle s’inscrit pleinement dans la stratégie de développement de Pitch Promotion dans la région de Montpellier, en privilégiant la qualité architecturale et environnementale et la mixité sociale », rappelle Christian Terrassoux.

L’opération « Clos Lyla » s’inscrit dans la politique de développement de la ville de Montpellier au sein de la ZAC des Grisettes.

Pose de la 1ère pierre du projet immobilier « Le Totem », 51 logements cofinancés par des investisseurs particuliers via wiSEED immobilier et intégralement vendus au bailleur social I3F

Pour la 1ère fois, des investisseurs particuliers vont pouvoir participer à la pose de la 1ère pierre du projet immobilier qu’ils ont financé via le crowdfunding.

En novembre 2014, la plateforme wiSEED immobilier a proposé à sa communauté de financer un projet résidentiel « Le Totem » réalisé par le promoteur immobilier Parthéna et comprenant 51 logements sur la commune de Chelles (77).

Le montant de la collecte : 1 000 000€ a été récolté en 14 jours grâce à 258 wiSEEDers (investisseurs membres de la plateforme wiSEED) qui ont souscrit à un emprunt obligataire au taux annuel de 9% sur une durée estimée à 24 mois. Les WiSEEDers ont ainsi pu contribuer à la construction de logements sociaux grâce à un investissement sociétal, à forte rentabilité et aux risques maîtrisés.

Parthéna, le promoteur de l’opération, organise le mercredi 7 octobre à 11h une « pose de la 1ére pierre » en présence de Brice Rabaste, maire de Chelles, de François-Xavier Binvel, son adjoint à l’urbanisme, de I3F (l’acquéreur) et des entreprises, banques, architectes, intervenants techniques de l’opération. wiSEED immobilier et une dizaine d’investisseurs particuliers qui ont permis de financer le projet seront également présents à cet événement.

Conçu par l'architecte Pierre DUBUS, "Le Totem" est un bâtiment de 7 étages comprenant 51 logements du T2 au T4. Destinés à la location aidée, les appartements bénéficient pour la plupart d'un balcon. Les derniers étages disposent quant à eux de larges terrasses privatives. L'immeuble bénéficiera du label BBC (RT 2012). L'ensemble a été acquis en bloc par le groupe I3F.

Annonces de François Hollande au Congrès HLM - il faut aller plus loin

Aujourd'hui, en clôture du congrès HLM à Montpellier, François Hollande a annoncé le maintien de l'APL accession et l’élargissement et la simplification du prêt à taux zéro dans l'ancien.

"La décision de maintenir l'APL Accession va dans le bon sens, indique Philippe Taboret, Directeur Général Adjoint de CAFPI. La reprise de la construction, attendue et annoncée par les promoteurs, doit aussi profiter aux primo-accédants les plus modestes. Mais l'immobilier neuf reste cher et pour ceux qui n'ont pas l'APL, il est très difficile de pouvoir acheter. Le PTZ neuf ne leur permet que d'acquérir des constructions individuelles dans des zones éloignées des centres urbains"

« D'autre part, élargir le PTZ ancien, sous réserve d'y réaliser des travaux, à 30.000 communes rurales est une bonne nouvelle. Cependant, pourquoi ne pas aller jusqu'au bout et l'étendre aux zones tendues ? C'est là qu'on trouve les logements laissés vacants pour cause de vétusté, les bureaux qui pourraient être transformés en logements..., là où le besoin de nouveaux logements est crucial »,poursuit-il.

Pour se développer, un marché a besoin de nouveaux acheteurs. Dans l’immobilier, ce sont les primo-accédants qui jouent ce rôle. « Il faut donc les aider. C'est un investissement qui rapporte économiquement et politiquement », conclut Philipe Taboret.

Aides Personnalisées au Logement : Etudiants à la niche !

Étudiants, à la niche !

Par Laurent Strichard, Gérant de Open Partners, promoteur de la résidence étudiante le Jules Verne à Levallois- Perret.

Ils sont 2,5 millions d’étudiants pour 375 000 chambres, moitié dans le public, moitié dans le privé. Malheur à celui qui doit quitter le cocon familial pour aller à l’université. La galère qu’il vit en cette rentrée pour trouver un logement ne suffisait pas. Il faut en plus qu’on lui annonce la possible suppression de son APL l’année prochaine !

La Cour des Comptes vient de le recommander dans son rapport publié le 16 septembre. Parmi les pistes d’économies suggérées au Gouvernement, l’une concerne les étudiants. Leurs parents devront choisir : c’est l’APL ou la demi-part de quotient familial, mais plus les deux. A voir leur enfant quitter le foyer fiscal, ils gagneront une augmentation de leur impôt sur le revenu ! « Une question d’équité », se justifie la Cour.

A la veille de présenter son projet de budget pour 2016, le ministre des Finances s’est senti obligé d’obéir. Il va donc faire des économies sur l’APL. Mais, promis juré, pas sur celle des étudiants. On aimerait le croire, lui faire confiance. Mais comment être sûr qu’il n’y aura pas, au cours des débats, un parlementaire pour déposer un amendement contraire et instaurer des plafonds de patrimoine, de surface, de loyer ?

En France, hélas, la politique du logement se fait à Bercy. Le « bien-habiter » des étudiants – et des ménages modestes – n’est finalement qu’une ligne dans un budget. Aux Finances, on ne se préoccupe pas de savoir si le manque flagrant de logements pour nos jeunes universitaires oblige ceux-ci à accepter n’importe quelles conditions d’hébergement, y compris les chambres de services indécentes et les niches à chien des marchands de sommeil.

Sait-on, à Bercy, que l’APL permet à des personnes de se loger dans des conditions plus dignes ? Qu’elle donne aux étudiants l’accès à des résidences conçues pour eux afin qu’ils y trouvent le confort et la sérénité propices à de bonnes études ? Supprimer l’APL, c’est donner un coup de frein brutal à la construction de résidences pour étudiants et renvoyer « à la niche… c’est-à-dire dehors ! » les moins fortunés d’entre eux.

Au terme du Colloque « Le Grand Pari(s) du Logement », la FPI Ile-de-France, la FFB Grand Paris et la FNAIM du Grand Paris ont présenté six priorités visant à relancer le logement en Ile-de-France

Christian Terrassoux, Président de la Fédération des Promoteurs Immobiliers de l’Ile-de-France, Gilles Ricour de Bourgies, Président de la Chambre FNAIM Grand Paris et Patrick Aimon, Président de la Fédération Française du Bâtiment Grand PARIS, au terme du colloque qu’ils ont organisé ce jour ont présenté leurs six grandes priorités pour relancer la production de logements en Ile-de-France.

Après une présentation de Guy Marty, Directeur général de l’Institut d’Epargne Immobilière et Foncière (IEIF), qui a posé la situation et les enjeux du logement en Ile-de-France, se sont déroulées trois tables rondes, animées chacune par l’une des fédérations et accueillant des élus franciliens et des professionnels du logement.

Les participants ont pu également entendre le point de vue de deux têtes de listes aux prochaines élections régionales, Valérie PECRESSE et Claude BARTOLONE et la position de l’Etat, lors de la conclusion du colloque par Jean-François CARENCO, Préfet de la région Ile-de-France, Préfet de Paris, co-Président de la mission de préfiguration du Grand Paris.

Moins de règlementation, plus de liberté, plus de droits à construire, une gouvernance territoriale organisée, des aides aux maires bâtisseurs et aux primo-accédants, caractérisent ces priorités.

Les six priorités des trois fédérations

Priorité 1. Produire plus de droits à construire à prix maitrisés et proposer une offre massive et diversifiée de logements. Mettre en place une TVA à 10% pour les logements des primo-accédants en fonction de leurs ressources. Lever les freins de la rétention foncière et de la sous-densification.

Priorité 2. Libérer les PLU et préparer l’avènement des PLUI : privilégier les zones résidentielles, supprimer les « chartes officieuses » et supprimer les sursis à statuer en cas d’élaboration, de modification ou de révision des PLU et des PLUI.

Priorité 3. Mutualiser les services d’instruction d’urbanisme au niveau des établissements publics territoriaux ou de la Métropole du Grand Paris.

Priorité 4. Mettre en place une aide aux maires bâtisseurs pour le financement des équipements publics. Les critères d’attribution de cette aide pouvant être définis en lien avec les objectifs du plan métropole de l’habitat et de l’hébergement.

Priorité 5. Créer une offre locative intermédiaire dans l’ancien permettant la mise sur le marché de logements vacants : étendre au niveau régional le bail « MULTILOC ».

Priorité 6. Supprimer l’encadrement des loyers ; le dispositif type « loi de 1948 » ayant démontré son inefficacité.

Tour de passe-passe présidentiel au Congrès HLM

« Très attendu, le Président Hollande a fait un tabac au 76e Congrès de l'Union sociale pour l'habitat (USH), qui regroupe 750 bailleurs sociaux. Dans son discours prononcé ce jeudi 24 septembre, il a annoncé un renforcement des engagements de l’Etat en faveur du logement social. Et quel engagement ! Jugez plutôt…

Dans le budget 2015, les subventions de l'Etat à la construction de logements sociaux, dites « autorisations d’engagement », s'élevaient à 400 millions d'euros. Sur ce montant, l’Etat ne versera effectivement cette année que 120 millions d’euros, dits de « crédit de paiement ». La grogne était de mise dans les rangs des acteurs du secteur HLM. Mais ça, c’était avant le Congrès.

Car au dit Congrès, le Président a promis que, en 2016, ce ne sont pas 120 millions qui seront versés, mais 250. L’Etat double la mise !

Voilà bien la preuve qu’il est fondamentalement attaché à la bonne dynamique de production de logements sociaux, comme l’avait rappelé la ministre du Logement, Sylvia Pinel, dans son discours d'ouverture du congrès.

Le bonheur est tel que l’on oublie les détails. Les 250 millions d’euros seront déposés dans un Fonds national d'aides à la pierre encore bien mystérieux. Et comme le Président a promis que, à l’avenir, les sociétés d’HLM ne verront plus leurs réserves ponctionnées par l’Etat, ces dernières n’ont pas osé réclamer les 800 millions que l’Etat leur doit. Jeudi 24 septembre, journée des dupes ? »

24 septembre 2015

BNP Paribas Immobilier Résidentiel augmente son offre de plus de 1 000 nouveaux appartements sur logement.bnpparibas.fr

BNP Paribas Immobilier Résidentiel augmente, depuis cet été, son offre et propose plus de 1 000 nouveaux appartements à la vente en France sur son site logement.bnpparibas.fr.

Ces appartements sont répartis sur différentes zones géographiques : en Île-de-France, en région Rhône-Alpes, en région PACA et dans le Sud-Ouest.

Pour optimiser la découverte de ces nouveaux appartements, le site de BNP Paribas Immobilier Résidentiel fait peau neuve : logement.bnpparibas.fr

Destiné à la fois aux futurs résidents et aux investisseurs, le site propose, entre autres innovations, des informations sur les dispositifs fiscaux en vigueur ou encore un simulateur de PTZ+ et de dispositif PINEL.

L'ergonomie du site a été intégralement repensée de manière à rendre la navigation pour les internautes plus facile et intuitive.

Cette plateforme centralisera les offres promotionnelles spécifiques à ces nouveaux appartements, effectives du 25 septembre au 18 octobre 2015.

Le profil des emprunteurs : un gagnant, un perdant

Investisseurs gagnants. Le premier semestre 2015 a été marqué par le grand retour des investisseurs dans le neuf, conquis par la souplesse et l’attractivité du dispositif Pinel. Ce succès devrait encore s’accroître dans les prochains mois, la fin d’année étant traditionnellement favorable à la défiscalisation. Ainsi, chez CAFPI, l’investissement locatif neuf avait représenté 10% de l’activité en 2014. A fin août 2015, c’est déjà 11,5% et le numéro 1 du courtage en crédit immobilier table sur 15% à la fin de l’année.

Primo-accédants perdants. Les primo-accédants restent les grands absents de la reprise du marché immobilier. Neuf et ancien confondus, ils représentent 30% des acquisitions alors que, dans un marché sain, leur part devrait être de 50%. Il est à noter que, dans l’ancien, seuls les primo-accédants sont encore tenus à l’écart, alors que leur retour serait un signe positif pour le marché. Il leur manque le petit coup de pouce pour franchir le pas. Le prêt à taux zéro actuel, quasi-exclusivement réservé au neuf, trouve ses limites dans le niveau des prix, trop élevé pour les ménages modestes.

23 septembre 2015

Clifford Chance conseille Union Investment sur la vente du portefeuille immobilier paneuropéen "Aqua" de 1 milliard d'euros à Amundi Immobilier

Le cabinet d'avocats d'affaires international Clifford Chance a conseillé Union Investment dans le cadre de la vente de son portefeuille paneuropéen de bureaux à Amundi Immobilier pour une valeur d'environ un milliard d'euros.

Cet accord constitue l'une des plus importantes transactions européennes de portefeuille immobilier de l'année et réalisée dans un délai record de trois mois. Le contrat d'achat pour le portefeuille "Aqua" est soumis aux conditions de clôture habituelles, avec un transfert de propriété du portefeuille à Amundi prévu pour le quatrième trimestre 2015.

Le portefeuille "Aqua" est composé de 17 immeubles de bureaux totalisant près de 278 000 m² de surface de location et situés dans six pays d'Europe occidentale. 75% des actifs sont répartis au Royaume-Uni (Londres, Glasgow, Cardiff), en France (Paris) et en Allemagne (Ismaning, Ratingen, Francfort/Main). Les biens génèrent un revenu brut annuel d'environ 60 millions d'euros. Au moment de la vente, 96,6 % des surfaces étaient louées. Les biens vendus comprennent le "Duetto Business Park" à Helsinki, "Nord 1" dans le quartier Europaviertel de Francfort, et "Westferry Circus" à Canary Wharf à Londres.

Union Investment était conseillé par Clifford Chance avec une équipe dirigée à Francfort par Cornelia Thaler (associée) et comprenant Dennis Blechinger (counsel), Manuel Lomb et Bernd Bäumer (avocats) sur les aspects immobiliers, Marc Besen (associé Antitrust, Düsseldorf et Bruxelles), Miriam Kammer (avocat sénior, Antitrust, Düsseldorf) et Kerstin Kopp (associé Corporate, Francfort); et menée à Paris par François Bonteil (associé) avec Adeline de Ménonville, Gabriel Dalarun et Stéphane Trotier (avocats).

Union Investment a également été conseillé par C & C notaires (Maître Laurent Hosana), l'étude Cheuvreux (Maître Victor de Verthamon) et Jones Lang LaSalle.

Amundi Immobilier était conseillé par Herbert Smith Freehills avec une équipe menée par Pierre Popesco (responsable du département immobilier de bureau de Paris) et Benjamin Bill (collaborateur senior). L'équipe à Paris était notamment composée de Sergio Sorinas (associé), Jean-Marc Peyron et Jérôme Le Berre (of counsel), assisté de Lin Jiang, Michel Koutsomanis, Marie Louvet (collaborateurs). Des équipes du cabinet à Francfort et à Londres sont intervenues sur les aspects allemands et anglais.

Amundi Immobilier a également été conseillé par l'étude notariale Oudot et Associés (Maître Anne-Hélène Garnier) et par DTZ.

Clifford Chance est l'un des cabinets d'avocats les plus reconnus dans le monde avec des experts présents sur tous les continents. En tant que cabinet mondial, Clifford Chance est fier de ses valeurs et principes qui reposent sur la collégialité et l'esprit d'équipe. Clifford Chance ambitionne de toujours dépasser les attentes de ses clients, avec la même exigence associant standards globaux et expertise locale, que ces clients soient des entreprises, des gouvernements, des régulateurs et des organisations à but non lucratif issus de tous les secteurs commerciaux et industriels.

Clifford Chance est le cabinet d'avocats d'affaires le plus souvent classé en « Band 1 » par la publication Chambers Global 2015 dans ses classements internationaux. Cette publication indépendante analyse l'expertise juridique des cabinets, leurs compétences et leur qualité de service. Leurs classements permettent une véritable reconnaissance des cabinets d'avocats sur les marchés mondiaux.

Pour plus d'informations sur Clifford Chance : www.cliffordchance.com.

Réforme des aides à la construction HLM : déshabiller la pierre pour habiller les déficits publics

Le gouvernement, par la voix des ministres du Logement, de L'Egalité des territoires et de la Ruralité et du ministre du Budget, vient d'ouvrir le dossier des aides à la pierre. Sous couvert de moderniser le secteur du logement social, l'État veut créer un fonds national des aides à la pierre, dont les modalités de fonctionnement seront précisées dans le projet de loi de finances initial pour 2016 examiné prochainement par les députés et les sénateurs. L'idée consiste à mutualiser les moyens et, par un pilotage conjoint des organismes HLM et de la puissance publique, de les allouer opportunément aux territoires qui en ont le plus besoin, en vue de bâtir les logements les plus adaptés à la demande locale.

La présentation de cette décision politique est telle que l'opinion aurait mauvaise grâce à la trouver déplacée : on va rationaliser et mettre de l'équité dans le système. On oublie de dire que déjà dans le budget exécuté l'an dernier l'enveloppe des aides à la construction HLM avait fondu de près du tiers et que partis de 450 millions de crédit on est arrivés à une consommation effective de moins de 280 millions d'euros à terme d'exercice. D'où vient cette déperdition entre les autorisations d'engagement votées par le Parlement et les crédits de paiement ? De plusieurs causes, mais d'abord de la fermeture des robinets par l'Etat en cours d'année, sans tambour ni trompette. En clair, l'intention d'assécher les moyens de la construction locative sociale ne fait pas de doute.

D'autant que le logement accessible à tous les Français bénéficie d'autres gestes bienveillants, que Bercy reprendrait volontiers : une TVA à taux réduit, qui entraîne un manque à gagner pour l'État de 5 milliards, des prêts bonifiés distribués par la Caisse des Dépôts, adossés sur les liquidités du Livret A et une APL accession condamnée depuis la fin 2014.

Alors que le logement devrait être proclamé priorité nationale, d'où vient l’idée que l'État veuille faire moins pour la production de logements locatifs sociaux ?

De la volonté aveugle de faire des économies et de renflouer ainsi les finances publiques. L'erreur est doublement préjudiciable au pays : elle dessine un avenir sombre pour les ménages qui n'ont pas accès au parc locatif privé, pour l'ascenseur social qui permet aux locataires de devenir propriétaires, pour l'emploi et pour l'alimentation budgétaire des comptes publics. À eux seuls, les bailleurs sociaux sont à l'origine de 60 milliards de commandes par an aux entreprises en bâtiment, c'est-à-dire aussi et surtout de la création ou du maintien de 120 000 emplois dans la filière amont, auxquels il faut ajouter les emplois de service attachés au fonctionnement du parc.

Réduire les moyens de la construction HLM, c'est exposer la France à un effondrement des rentrées fiscales et à une explosion des suppressions de postes dans le bâtiment. C'est oublier l'enseignement de la crise financière de 208 : les HLM sont un formidable amortisseur social et économique.

Derrière cette capitulation budgétaire et ce désengagement, il y a pire : l'État abdique sa mission régalienne de loger les plus fragiles et les plus défavorisés. Il est question avec cette réforme de transférer en fait à d'autres, Action Logement, les organismes HLM eux-mêmes ou encore les collectivités locales, la charge de la production de logements sociaux. On imagine le résultat quand on sait la situation financière de nos communes et de nos départements ou encore les ponctions dont l'ancien 1% fait l'objet régulièrement.

Au lieu d'organiser ce reflux, il faudrait soutenir et accentuer l'effort, générateur de richesse pour le pays, d'équilibre social et territorial. La construction sociale est en effet un puissant levier d'aménagement du territoire. On parle aujourd'hui plus volontiers d'égalité des territoires. Au demeurant, les moyens alloués peuvent servir à édifier des logements neufs là où la demande est forte mais aussi à réhabiliter le bâti existant pour parer à l'obsolescence des immeubles anciens 40 ou 50 ans après leur construction-. En outre, au même moment où l'État semble disposé à étouffer le logement HLM sans discernement des conséquences pour les familles françaises, il a fait preuve de beaucoup d'aménité pour les expatriés de pays étrangers accueillis en France... La récente loi Macron leur concède ainsi des exonérations fiscales sans précédent !

En somme, ce qui se prépare, dépeint par le gouvernement comme une aimable négociation ouverte avec le Mouvement HLM, est un passage en force déguisé et une renonciation à assumer l'un de ses rôles majeurs : aider les ménages à se loger. Il faut attendre des parlementaires qu'ils démasquent cette intention à haut risque. L'aide à la pierre ou l'APL accession sont des ferments de croissance et de justice sociale. Les sacrifier revient à menacer l'équation républicaine.

22 septembre 2015

www.homunity.fr : L’investissement immobilier dans l’ancien pour tous grâce au crowdfunding

Comment booster la rémunération de son épargne sans prendre de risques inconsidérés ? En investissement à son rythme et selon ses moyens dans des biens immobiliers existants, avec la plateforme de crowdfunding Homunity.fr. Il y a déjà 5 biens de vendus et de nouvelles offres sont en ligne.

« C’est un service d’investissement d’un nouveau genre que nous proposons aux épargnants. Les investisseurs conservent leurs liquidités jusqu'au financement total du bien, Homunity ne déclenchant la collecte qu'au moment de la signature chez le notaire. Nous avons voulu proposé le service le plus simple possible, transparent, accessible au plus grand nombre – le « ticket d’entrée » est à 5 000 euros seulement – et surtout sécurisé au maximum », explique Quentin Romet, co-fondateur du site.

Investir en toute simplicité…

Un investissement nait d’une rencontre entre une personne et un bien. Le lieu de rencontre, c’est le site internet www.homunity.fr. On y trouve en ligne une sélection de biens immobiliers existants à louer ou déjà loués, avec l’indication de leur emplacement, surface, composition, prix, rendement…

A ce stade, les candidats investisseurs intéressés ont juste à se faire connaitre. Rien à débourser pour l’instant. Ils s’inscrivent et indiquent seulement le montant qu’ils sont disposés à investir. L’achat ne sera déclenché que lorsque le prix sera intégralement souscrit.

Propriétaire associé. « Projet financé à 100%, collecte terminée ! ». Quand le site affiche ce message sur un bien, c’est que suffisamment de candidats investisseurs se sont déclarés. Homunity leur rend alors un deuxième service : la création de la société qui va acheter le bien et dont les investisseurs seront les associés.

Troisième service, toute la gestion de la société et de la location est assumée par Homunity. Les associés n’ont à s’occuper de rien ! Une fois par an, la société réunit ses associés pour approuver les comptes et décider la distribution du bénéfice. Chacun touche alors ses dividendes, qui seront imposés avec ses autres revenus mais après un abattement de 40%.

…avec un maximum de sécurité

La rémunération annoncée par Homunity pour le placement, supérieure à 5% dans la plupart des cas, est attractive. Elle provient des loyers générés par la location des biens, lesquels ont été sélectionnés avec le plus grand soin pour être faciles à louer et confortables pour le locataire.

A ce niveau de rémunération, un placement présente toujours une part de risque. Mais avec l’immobilier, elle est très maitrisée. Si la valeur d’un immeuble évolue dans le temps, à la hausse ou à la baisse, c’est dans une proportion limitée. Elle ne tombe jamais à zéro et l’investisseur n’a pas à craindre de perdre toute sa mise de fonds. Il peut aussi espérer faire une plus-value.

« Toujours dans l’esprit de protéger les intérêts des investisseurs qui nous font confiance, nous leur préconisons de ne pas mettre tous les fonds dont ils disposent sur un même bien mais de les répartir entre plusieurs. Le risque se trouve ainsi dilué et les garanties de gains renforcées », conclut Quentin Romet.

21 septembre 2015

Rabot Dutilleul Construction crée une société de montage immobilier

iDéel est la toute nouvelle société de montage immobilier, créée par Rabot Dutilleul Construction. Cette structure propose aux maitres d'ouvrage un savoir-faire bien spécifique en matière de montage pour faciliter les projets immobiliers, notamment vis-à-vis des bailleurs sociaux.

Pour soutenir sa croissance et renforcer son offre, la filiale construction du Groupe Rabot Dutilleul, se dote d'une structure dédiée au montage immobilier. Avec iDéel, Rabot Dutilleul Construction propose désormais des solutions juridiques diversifiées, innovantes et adaptées aux demandes des maîtres d'ouvrage. iDéel saura s'appuyer sur le savoir-faire et les équipes de conception et de réalisation de l'entreprise.

Trois axes stratégiques orientent l'activité d'iDéel :
- les Ventes en Etat Futur d'Achèvement (VEFA), les Ventes d'Immeubles à Rénover (VIR) et les Contrats de Promotion Immobilière (CPI) ;
- les montages immobiliers mixtes (reconversion de patrimoine, réhabilitation et diversification de parcelles)
- l'accompagnement des maîtrises d'ouvrage privées dans leur gestion d'actif.

iDéel ambitionne d'offrir une voie différente, plus proche des clients, plus personnalisée et innovante vis-à-vis du montage immobilier, à l'image des valeurs portées et revendiquées par le Groupe.

Avec cette nouvelle structure, Rabot Dutilleul Construction complète son offre en construction et réhabilitation, à la fois en entreprise générale et en gré à gré.

Le lancement officiel d'iDéel est prévu lors du salon H'Expo à Montpellier du 20 au 22 septembre (stand Rabot Dutilleul Construction: Q13 Hall A2 Allée Q).

A propos de Rabot Dutilleul Construction
Commerce, tertiaire, santé, industrie, résidentiel, équipements publics... C'est dans ces principaux domaines que Rabot Dutilleul Construction, société du groupe Rabot Dutilleul exerce son activité depuis 1920 en travaux neufs, comme en réhabilitation. Dotée d'une ingénierie forte, d'une volonté permanente d'innover et d'une capacité à mener avec succès des contrats globaux, Rabot Dutilleul Construction développe des réponses adaptées aux problématiques de ses clients publics et privés. Avec ses filiales Norlit, Stefco, Demouy et Rabot Dutilleul Partenariats, l'entreprise compte 923 collaborateurs.
Activité en 2014 : 277 millions d'euros.

Pour en savoir plus : www.rabotdutilleulconstruction.com

18 septembre 2015

wiSEED et sa filiale wiSEED immobilier seront présents au salon Patrimonia les 24 et 25 septembre

Depuis plus de 20 ans, le salon Patrimonia permet à tous les acteurs de la vie financière (conseillers en gestion de patrimoine indépendants ou salariés, experts comptables, notaires, courtiers...) d’échanger leurs expériences, d’établir de nouveaux partenariats et d’actualiser leurs connaissances dans les domaines juridiques, fiscaux, financiers et patrimoniaux. wiSEED et sa filiale spécialisée dans le financement des projets immobiliers, wiSEED immobilier, participeront à l’édition 2015 de ce salon (Espace Terreaux - stand A85).

Investir autrement

wiSEED, plateforme de crowdfunding, propose d’investir dans l’économie réelle et de diversifier son investissement avec une offre globale. Que ce soit dans des start-ups (en capital avec possibilité de défiscalisation), ou dans l’immobilier (sous forme d’emprunt obligataire, plus sécurisé, avec un rendement assuré allant de 8% à 12%). Les projets proposés par wiSEED et sa filiale wiSEED immobilier s’adressent aux investisseurs particuliers et donc aux CGP qui les conseillent afin de leur proposer une nouvelle forme d’investissement via le crowdfunding.

En 7 ans, WiSEED a financé 57 start-ups pour un montant total de + de 19M euros. Depuis le début de l’année 2015, wiSEED immobilier a financé 17 projets pour un montant total de 7 214 500 euros.

wiSEED immobilier au salon Patrimonia
24 et 25 septembre
Centre de Congrès de Lyon
50, quai Charles de Gaulle 69006 Lyon
Espace Terreaux - stand A85

17 septembre 2015

IMMOBILIER – ÉTUDE UNIQUE EN EUROPE - RE/MAX analyse le comportement et les aspirations des européens

RE/MAX Europe, dont l'entité française s'est implantée en France en 2014, vient de publier une enquête sur les habitudes et aspirations des européens en matière d'immobilier. Cette étude représentative, menée dans 16 pays Européens, révèle, notamment, que 61% des européens sont propriétaires de leur logement.

RE/MAX est le premier réseau d’agences immobilières franchisées dans le monde et en Europe avec 100 000 agents dans 100 pays. Il est le numéro un en nombre de transactions et en valeurs. Afin de conserver cette position de leader et faire évoluer en permanence ses pratiques, l'enseigne a fait réaliser une enquête auprès de plus de 8.000 personnes. Elle lui permet ainsi de mieux connaître les besoins des consommateurs et leurs aspirations en matière de recherche de logement tout en identifiant les conditions de vie actuelle des européens.

UNE ÉTUDE POUR MIEUX CIBLER LES BESOINS DES EUROPÉENS
Selon l'étude menée par RE/MAX Europe, Les Européens dépensent 40% de leurs revenus dans leur habitation et pensent que les frais de logement vont continuer d'augmenter. Six européens sur dix vivent avec leur partenaire, 39% avec un ou plusieurs enfants et seulement 15% habitent seuls.

Plus d'un tiers des personnes interrogées déclarent vivre dans leur propre logement, dont 25% en appartement. C'est en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas et en Italie que se trouve la majorité des propriétaires. A l'opposé, les suisses, Les allemands et autrichiens préfèrent, généralement, recourir à la location. En moyenne, 40% du revenu total net des ménages est destiné au logement (frais de locations, prêts immobilier, d'entretiens…). Cependant, les propriétaires et locataires ne dépensent pas la même somme. En effet, les personnes qui louent ont tendance à dépenser plus dans ce poste que les propriétaires.
Lorsque la question des frais de logement est abordée, l'éventail des réponses données est vaste. Alors qu'un européen sur cinq dédie seulement 20% de son revenu au logement, 9% affirment qu'ils dépensent entre 70 et 90%.
"Notre enquête démontre que le marché européen n'est pas aussi hétérogène qu'il ne le laisse paraître. Bien sûr, chaque pays a ses propres habitudes, relatives aux conditions spécifiques du marché et à la situation économique" explique Pierre-Laurent Durantin, Directeur Associé de RE/MAX France, "mais les européens ont des attentes très similaires concernant leurs conditions de logement et leurs coût".

LE COÛT DE LA VIE EN EUROPE NE CESSE D'AUGMENTER
La part jouée par la famille dans le choix d'un bien immobilier est très représentative du marché. La majorité des européens vivent avec leur partenaire, leurs enfants ou leurs parents. 15% vivent seuls, surtout en Suède et dans la zone de l'Allemagne, de l'Autriche et de la Suisse. En Slovaquie et en Turquie, moins de 5% des particuliers interrogés vivent seuls.
"C'est particulièrement vrai dans les pays d'Europe du Sud-Est car les gens ont tendance à vivre avec leur famille pendant une longue période, alors que dans les pays d'Europe occidentale ils quittent leur domicile familial quand ils obtiennent leur premier emploi ou partent étudier" explique Pierre-Laurent Durantin. "Dans ces marchés, les petits appartements offrant un bon rapport qualité-prix représentent une forte demande".

Dans la plupart des pays interrogés, l'écrasante majorité s'accorde sur le fait que la location d'une maison ou d'un appartement devient de plus en plus cher. Données intéressantes, les deux-tiers des autrichiens sont d'accords avec cette affirmation, contre seulement 23% des Grecs et 26% des espagnols. Quand il s'agit du coût de vie réelle, les suédois sont les plus "détendus" avec seulement 23% d'entre eux considérant que vivre en Suède reste assez cher. Par comparaison, 66% des citoyens suisses et 62% des finlandais affirment le contraire.
Une idée est cependant commune à tous les pays interrogés, "Plus les Européens vieillissent, plus ils pensent qu'il est coûteux de vivre dans leur pays" affirme Pierre-Laurent Durantin.

CERTAINS EUROPÉENS SONT PRÊTS À DÉPENSER PLUS POUR LEUR LOGEMENT
En moyenne, les européens aimeraient dépenser au maximum 39% de leurs revenus nets pour le logement. Ce qui correspond à la moyenne actuelle. On retrouve les pourcentages les plus élevés en Espagne et en Grèce (50% en moyenne), et les plus bas en Suisse et en France (30%). Faits guère surprenants car ceux qui louent leur logement dépensent plus que les propriétaires de leur bien.

Il semble que les européens ont déjà atteint leur limite quand il s'agit du coût de logement. Il apparaît néanmoins que certains seraient disposés à payer un peu plus s'il s'agissait d'obtenir en retour de meilleures conditions de vie.

Pour consulter l'étude complète : http://www.at-home-in-europe.eu/a-remax-report/

Les principaux chiffres pour la France :
· 8,2% des français possèdent une résidence secondaire
· Les français déménagent en moyenne quatre fois dans leur vie
· Les français dépensent 30% de leurs revenus nets pour leur logement
· 52% des français considèrent que vivre dans leur pays est coûteux
· 17% des français vivent seuls

Enquête effectuée auprès de plus de 8 000, personnes âgées de 20 à 59 ans, résidant dans 16 pays d’Europe (Autriche, Finlande, France, Allemagne, Grèce, Italie, Les Pays-Bas, Pologne, Portugal, Slovaquie, Espagne, Suède, Suisse, Turquie, Royaume-Uni, République Tchèque). Le sondage a été mené par l’institut de recherche en ligne Marketagent.com.

A propos de RE/MAX :
Présent dans 100 pays, RE/MAX est aussi le premier réseau immobilier européen avec plus de 14. 000 agents commerciaux. Il s'appuie sur un concept unique : des agences dirigées par des managers Franchisés et regroupant des agents commerciaux indépendants. Re/max est présent en France depuis mars 2014 et compte actuellement sept agences opérationnelles en Ile-de-France.
www.remax.fr

Opération séduction : ERA Immobilier recherche ses futurs négociateurs

« Génération Y », « Millenials », ou encore « Digital natives », sont autant de termes pour désigner une seule et même génération : les 25-34 ans. Ils entrent aujourd’hui dans la vie active et pour eux la technologie est innée et omniprésente. Une génération qui a un regard et des attentes différents de ses ainés sur le monde du travail.

Face à ce constat, ERA Immobilier multiplie les occasions pour séduire et pour surprendre ses futurs collaborateurs, qu’ils aient entre 25 et 34 ans ou plus, tant qu’ils ont su rester jeunes.

A Bordeaux, les rencontres n’auront pas lieu derrière un bureau mais sur la piste de danse du très branché restaurant Siman, le 22 septembre. Car pour cette génération une discussion professionnelle est d’autant plus efficace, une fois débarrassée de ses carcans.

ERA Immobilier a compris que les qualités d’un individu ne sont pas toujours décelables sur le CV et ne s’obtiennent pas avec un diplôme. Chez ERA Immobilier comme pour leurs futurs collaborateurs, on peut être sérieux sans se prendre au sérieux. Pour être un bon négociateur, le savoir-faire doit être doté d’un solide savoir-être. Adaptabilité, empathie, aisance relationnelle, facilité à nouer le contact, intelligence des situations, … sont des qualités qui se détectent au premier coup d’œil.

François Gagnon, président du réseau ERA pour la France et l’Europe participera aux rencontres. Il viendra présenter le métier de négociateur et l’importance de cette fonction. L’invitation est ouverte à tous.

La soirée permettra de tisser des liens avec des agents. Si le premier contact est bon, des rendez-vous pourront être planifiés dès le lendemain, pour organiser des entretiens d’embauche plus approfondis.

MARDI 22 SEPTEMBRE 2015
BORDEAUX RIVE DROITE
RESTAURANT SIMAN - 7 QUAI DES QUEYRIES

17h30 : Accueil des participants
18h00 : Présentation du métier de négociateur immobilier
19h00 : Témoignages de négociateurs
19h30 : Cocktail dinatoire et soirée dansante

Inscription gratuite

Naissance de PROMICEA le 1er promoteur de logements collectifs en bois massif

PROMICEA a lancé le chantier d'un immeuble de 140 logements à Ris-Orangis en Essonne (76 PLUS, 22 PLAI, 42 PLS). Il s'agit de la plus importante opération résidentielle conçue en bois massif CLT en France, avec la technologie WOODEUM. L'opération a été acquise par Immobilière 3F, avec laquelle PROMICEA a conclu un partenariat pour réaliser des logements sociaux aux caractéristiques environnementales exemplaires.

L'immeuble a été conçu avec l'Agence Wilmotte & Associés. Il est situé au sein de l'Ecoquartier des Docks de Ris, dont l'aménageur est Grand Paris Aménagement (ex-AFTRP).

Cette opération inaugure une nouvelle génération de bâtiment à très basse empreinte carbone. Grâce au bois massif, ce bâtiment va stocker 880 tonnes de C02, soit l'équivalent des émissions de carbone générées par les besoins en chauffage et eau chaude sanitaire du bâtiment pendant 88 ans.

Biosourcé et recyclable, le matériau de construction CLT stocke le carbone au lieu de l'émettre. Il permet ainsi à l'édifice de participer activement à la réduction des émissions carbone et de prendre part à la lutte contre le réchauffement climatique. Ce bâtiment a été sélectionné pour être l'un des pilotes du nouveau label Bâtiment Bas Carbone (BBCA).

L'immeuble est également un modèle en matière de consommation énergétique (niveau RT 2012 Moins 30%, alimentation par une chaufferie Biomasse collective, ...). Le choix d'un matériau de construction naturel ajoute au confort de vie des futurs habitants. La construction de cet immeuble de près de 9 000 m2 ne prendra qu'un an, soit un gain d'un tiers par rapport aux délais traditionnels. Les travaux de l'opération ont été confiés à Eiffage Construction et au charpentier Mathis.

Témoignages

« L'utilisation du bois massif CLT permet de réaliser des bâtiments exemplaires d'un point de vue écologique, qui s'insèrent de manière harmonieuse dans l'environnement sans créer de gêne véritable de chantier et dans des délais courts d'exécution. » Julien Pemezec, Directeur Général de PROMICEA

« Les équipes de PROMICEA nous ont proposé un immeuble à très haute performance environnementale, bas carbone, réalisé dans un délai record et répondant à nos contraintes budgétaires et nos objectifs de développement durable. Il aura fallu moins de deux ans entre l'identification du site et la livraison des logements. » Yves Laffoucrière, Directeur Général IMMOBILIERE 3F

« Avec PROMICEA, EIFFAGE et Mathis, nous avons mis au point un immeuble modèle qui va marquer une étape dans nos modes de construction. Nous mettons ici en œuvre une vraie écologie, celle du bas carbone. Cette écologie ne se contente pas de mesurer les économies d'énergie à l'exploitation, mais prend en compte le cycle de vie entier de l'immeuble, avec sa construction et son évolution. Et il n y a rien de plus agréable que d'habiter dans du bois massif. Je suis très heureux et enthousiaste de cette réalisation. » Jean-Michel Wilmotte, Architecte

À propos de PROMICEA

PROMICEA est une société de promotion immobilière intervenant dans l'immobilier collectif résidentiel de petite et moyenne hauteur, qui privilégie l'usage d'un matériau de construction de nouvelle génération : le bois massif lamellé contrecroise?? ou « CLT » (Cross Laminated Timber). Les co-fondateurs de PROMICEA sont Philippe Zivkovic et la société Woodeum. La direction générale de PROMICEA est assurée par Julien Pemezec. PROMICEA dispose à ce jour d'un portefeuille de 800 logements en projet, principalement en Ile-de-France.

PROMICEA travaille avec les plus grands architectes et notamment avec l'Agence Wilmotte & Associés Architectes. Pour assurer un très haut niveau de performance technique, PROMICEA s'appuie sur l'ingénierie du groupe WOODEUM, qui est le partenaire officiel de Stora Enso, le premier producteur mondial de CLT qui a déjà livré 2000 immeubles en bois massif CLT dans le monde. Plus d'infos sur www.promicea.com

Mission de mobilisation du foncier privé : quel intérêt ?

Alors que Sylvia Pinel, la ministre du Logement, de l'Egalité des territoires et de la Ruralité, vient d'installer une mission pour mobiliser le foncier privé en zone tendue, des voix professionnelles s'élèvent pour marquer leur scepticisme envers cette instance ad hoc, censée remettre un rapport au gouvernement en mars 2016.

Norbert Fanchon, le Président du Directoire du groupe de promotion Groupe Gambetta, engagé dans la production sociale comme dans la construction de logements privés, ne comprend pas "le rapport entre l'objectif et les moyens, entre créer du logement abordable, enjeu national, et une simple commission, une de plus". Ces propos font écho à ceux de Marc Gédoux, Président de Pierre Etoile, opérateur francilien parmi les plus actifs, qui se demande si "la mission Figeat ne serait pas un nouveau comité Théodule". Il évoque ainsi le fameux mot du Général de Gaulle, qui craignait que l'installation d'une commission ne sonnât le glas du sujet concerné...

En pratique, plusieurs questions sont en effet soulevées par le geste de la ministre en charge du logement : le calendrier est-il le bon, alors que la loi de finances initiale pour 2016 aura été votée ? Quelle articulation avec le travail des missions interministérielles existantes, dont celle pilotée par Thierry Repentin sur la mixité sociale ou celle de Sylvain Mathieu, chargé de l'hébergement et de l'accès au logement ? Pourquoi pas une mission parlementaire à proprement parler, qui aurait eu un plus large pouvoir d'investigation ? Alors que la mission porte sur le foncier privé, la mobilisation du foncier public est également citée : quel lien?

En tout cas, cette expression de la conscience du gouvernement va devoir prouver qu'elle est à la hauteur des attentes considérables des professionnels et des ménages. Rappelons que le manque de terrains disponibles et la difficulté d’obtenir des autorisations de construire sont les causes les plus lourdes de la désolvabilisation de la demande et de l'asthénie de la construction résidentielle en France.

16 septembre 2015

wiSEED immobilier présent au Salon H’Expo du 22 au 24 septembre

En marge du Congrès de l’Union sociale pour l’habitat, se tient au Parc des Expositions de Montpellier, le salon H’Expo, salon de l’immobilier social. Ce salon est conçu pour favoriser la prise de contacts, permettre la découverte de nouveaux produits et services et faciliter les échanges professionnels sur des projets concrets. wiSEED immobilier, plateforme de crowdfunding pour les projets immobiliers participera à ce salon (Hall 4 - stand F21).

Le financement participatif des opérations immobilières.

Créé en 2011, wiSEED immobilier permet à des projets immobiliers d’être en partie financés par des investisseurs particuliers, ces quasi-fonds propres sont apportés au promoteur via un emprunt obligataire. Les investisseurs récupèrent ensuite leurs fonds et les intérêts (entre 8% et 12%).

Depuis le début de l’année 2015, wiSEED immobilier a financé 17 projets pour un montant total de 7 214 500 euros, depuis sa création la plateforme a réalisé 3 opérations en partenariat avec des bailleurs sociaux (ICF la Sablière, I3F et Logis Méditerranée) permettant ainsi le financement de 114 logements sociaux.

WiSEED immobilier participe au Salon H’Expo afin d’être au cœur de l’immobilier social et de trouver de nouveaux projets porteurs de sens et correspondant aux valeurs sociétales portées la finance participative et par sa communauté de + de 50 000 investisseurs.

wiSEED immobilier au salon H’Expo

du 22 au 24 septembre
Parc des Expositions de Montpellier
Route de la Foire, 34470 Pérols
Hall 4 - stand F21

15 septembre 2015

Encadrement des loyers à Paris : Des textes inapplicables

Un mois a suffi aux observateurs pour constater que l’encadrement des loyers à Paris, entré en vigueur le 1er août dernier, est une catastrophe : aberration des écarts de prix entre quartiers similaires, entre le côté pair et impair d’une même rue, entre des studios et des deux-pièces de surface équivalente, etc. Conséquences, des propriétaires commencent déjà à se désengager...

Deux recours pour soulever des erreurs patentes

Dès la publication des textes d’encadrement, la FNAIM en avait soulevé les incorrections et les insuffisances. Conjointement avec d’autres organisations de professionnels de l’immobilier ou de propriétaires-bailleurs, elle a donc déposé deux recours :

- l’un devant le Conseil d’Etat contre le décret du 10 juin 2015 relatif aux modalités de mise en œuvre du dispositif d’encadrement du niveau de certains loyers ;
- l’autre devant le Tribunal administratif de Paris contre l’arrêté du Préfet de la région Ile-de-France du 25 juin 2015 fixant les loyers de référence dans la commune de Paris.

Sur le fond. Le décret comme l’arrêté ne déterminent les catégories de logement qu’en fonction du type de location, meublée ou non meublée, du nombre de pièces principales et de l’époque de construction. Ces éléments sont très insuffisants et ne tiennent pas compte de l’avertissement délivré par le Conseil Constitutionnel quand il a eu à se prononcer sur la constitutionalité de certaines dispositions de la loi ALUR

Le Conseil avait en effet considéré qu’il appartenait aux Préfets, sous le contrôle de la juridiction compétente, de définir les catégories de logement et les secteurs géographiques avec une précision suffisante pour permettre que la définition du loyer de référence soit en adéquation avec l’ensemble des caractéristiques qui déterminent habituellement la fixation du montant du loyer.

Sur la forme. La loi ALUR a elle-même instauré la consultation pour avis du CNTGI[1], sur l’ensemble des projets de textes législatifs ou réglementaires relatifs à l’exercice des activités des professionnels de l’immobilier et notamment l’intermédiation lors des mises en location d’immeubles à usage d’habitation. Le CNTGI aurait pu avertir le Préfet de région des insuffisances de l’arrêté. Mais il n’a pas été consulté.

« La FNAIM ne demande pas à ce que la loi ALUR soit détricotée ou déconstruite, elle agit simplement en recours contre des malfaçons qui rendent ses textes d’application impropres à leur destination », précise Jean-François Buet, Président de la FNAIM, qui conclut : « En 2013-2014, au cours des débats sur le projet de loi ALUR, la FNAIM avait averti : on ne régule pas un marché à coup de diktats administratifs, on le casse. C’est hélas ce qui est en train de se produire pour le logement locatif à Paris. »

[1] Conseil National de la Transaction et de la Gestion Immobilières

Avis-Immobilier affiche un taux de satisfaction clients de 97%

Avis-Immobilier, doyen des réseaux de franchises immobilières françaises, vient de publier les résultats d'une enquête Ipsos, réalisée en août 2015 auprès de ses clients. Elle laisse apparaître que 96% d'entre eux sont satisfaits de la manière dont les agences du réseau traitent leur dossier.

Nouveau Président d'Avis-Immobilier et actionnaire majoritaire, depuis janvier 2015, Olivier Alonso, a souhaité rapidement mesurer l'avis des clients sur la qualité des services proposés par les agences immobilières du réseau, par le biais d'une étude Ipsos.
Il entend aussi s'appuyer sur l'expérience terrain reconnue des agents Avis-Immobilier, assurance d'une enseigne sérieuse expérimentée et proche de ses clients, pour continuer à faire progresser le groupe.

Cette enquête avait pour objectif d'analyser cinq items : type de transaction effectué et type de bien concerné, satisfaction globale, satisfaction détaillée, recommandation de la marque et suggestions d’améliorations. Sur un fichier fourni à l’Ipsos de plus de 2100 clients, l’étude, réalisée auprès de 166 vendeurs et 155 acquéreurs de biens immobiliers, fait ressortir un niveau de satisfaction globale très élevé.

L'ACCUEUIL PLEBISCITÉ ET UN TAUX DE RECOMMANDATION DE 96%

Les résultats détaillés révèlent qu'en terme d’image tous les critères étudiés sont jugés satisfaisants par la quasi-totalité des clients puisqu’ils enregistrent tous des taux de satisfaction supérieurs à 96%. L'accueil apparaît comme l'élément le plus marquant aux yeux des personnes interrogées, avec 99% de "satisfaits" et 82% de "très satisfaits". Portée par de très forts taux de satisfaction, la recommandation d’Avis Immobilier est très forte de la part des répondants, avec 96%. Le professionnalisme et la capacité d'écoute des interlocuteurs de l'enseigne atteignent 97% de réponses positives, tout comme la confiance qu'a inspiré l'agence et son efficacité, ainsi que la connaissance du marché local.

L'enquête menée par Ipsos permet à Avis-Immobilier de bien évaluer sa qualité de service à chaque étape de la relation client et comprendre comment se construit progressivement la satisfaction globale à son égard. Elle lui permet également de mettre à jour ses points forts et ses points faibles afin de définir les actions prioritaires à mener.

Echantillon de 321 individus ayant réalisé une transaction immobilière via le réseau d’agences Avis-Immobilier. Parmi ces 321 clients, Ipsos a interrogé 166 vendeurs et 155 acquéreurs. La sélection s’est déroulée de façon aléatoire.

A propos d'Avis-Immobilier :
Créée en 1957, Avis-Immobilier est la première franchise immobilière française. Son développement régulier lui permet de compter plus de 140 agences réparties sur le territoire avec un maillage soutenu dans l'Arc Atlantique et en Ile-de-France. Sa direction est tenue par Olivier Alonso et Delphine Rouxel, spécialistes de la franchise immobilière depuis plus de 20 ans, secondés par Hervé Bourriaud actionnaire et ancien dirigeant d'Avis-Immobilier.
www.avis-immobilier.fr

14 septembre 2015

Code de déontologie des agents immobiliers : le tournant éthique

Par Jean-François Buet, Président de la FNAIM

Alors que les familles françaises profitaient de la fin des vacances, il se passait quelque chose de majeur pour elles, sans qu'elles le sachent : un décret du 28 août dernier, signé des ministres de la justice et du logement, a institué un code de déontologie des agents immobiliers et des administrateurs de biens. Il fallait sans conteste ce geste fort pour changer le regard des ménages sur les professionnels de la transaction et de la gestion et pour améliorer la réalité.

Je n'ai jamais joint ma voix à celles qui soutenaient, au moment où se construisait la loi ALUR, que l'encadrement des activités immobilières était suffisamment rigoureux et que nous n'avions besoin de rien. Il manquait deux exigences fortes, la formation continue et une codification des comportements professionnels. La loi ALUR a remédié à ces deux défauts. Le texte paru avant la rentrée a mis en musique l'obligation de principe créée par la loi du 24 mars 2014. Que penser de ce texte de douze articles?

D'abord, il atteint son objectif, en mêlant des rappels à la règlementation et des contraintes extra-règlementaires. En matière de respect du client, de prévention des conflits d'intérêt, de régulation des relations interprofessionnelles, ce code marque des avancées notables. Ensuite, ce texte élargit le référentiel sur lequel la future Commission de contrôle tranchera les différends entre particuliers et professionnels: désormais, les agents immobiliers et les administrateurs de biens pourront être jugés autant sur l'orthodoxie de leur comportement que sur la licéité de leurs pratiques. C'est pour le public la garantie d'une exigence majorée du corps professionnel envers lui-même.

L'enjeu de ce code de déontologie est clair : conduire les ménages à fonder davantage de confiance dans les agents immobiliers et les administrateurs de biens. Le bénéfice à attendre de ce progrès est considérable. Professionnaliser le marché, c'est le sécuriser, le fluidifier et le rendre plus transparent au profit des clients. Ce progrès sera non seulement une victoire juridique, mais également économique et sociale.

Le professionnel fait un traitement plus rigoureux des situations, parce qu'il connaît le droit applicable, que le particulier ignore souvent. Il est aussi un agent social de premier ordre : face à l'impayé ou au retard de paiement par exemple, au-delà de la loi, le professionnel sait analyser les situations et apaiser avec souplesse les problèmes. Dans les transactions, il est aussi attentif à la connaissance des parties qu'aux valeurs de marché et il facilite la négociation et catalyse sa conclusion. En copropriété, il est un arbitre et une autorité supérieure par son indépendance et sa position de tiers.

Ces missions essentielles ne peuvent être exercées sans la confiance et la confiance se mérite par la correction sans reproche du comportement. Le code récemment paru au Journal officiel fait prendre à nos professionnels et à nos entreprises un tournant éthique décisif. La restauration de l'honorabilité est à la clé.

A La Ciotat, OGIC propose 95 logements et 51 lots à bâtir

Dans le nouvel éco quartier Golfe d’Amour à La Ciotat, OGIC commercialise quatre nouveaux programmes : « Cristal’ », un immeuble de 46 appartements ; « E’pure », deux immeubles de 3 étages comprenant 26 et 23 logements ; et deux lotissements « Jardin Lumière » et « L’Ilot Vert » avec respectivement 39 et 12 lots à bâtir.

La Ciotat, ville tournée vers la Méditerranée

Située entre terre et mer, La Ciotat bénéficie d’un environnement naturel rare avec plus de 6 kilomètres de plages, de calanques, et de nombreuses criques abritées. L’ile Verte, le parc Mugel, le Cap Canaille et le bec de l’Aigle, sont autant de lieux qui offrent à cette station balnéaire un cadre de vie naturel d’exception.

Ville de pêche, avec la sardine comme emblème, ville d’industrie, avec ses chantiers navals, ville de plaisance avec le plus grand ascenseur à bateaux d'Europe, La Ciotat a su faire de la Méditerranée le poumon de son développement économique.

Le nouvel éco-quartier Golfe d’Amour a été pensé pour s’intégrer parfaitement dans son environnement : pistes cyclables, voies douces, les déplacements se font dans le respect de la nature. Proches du centre-ville et des services, écoles et commerces, ces nouvelles résidences sont idéalement situées. Conçu pour répondre aux dernières exigences environnementales et aux besoins des citadins, Golfe d’Amour possède tous les atouts pour profiter d’un quotidien pratique et serein dans un environnement naturel privilégié.

« Cristal’ », un immeuble de 46 appartements

C’est dans cet écrin que naît le programme « Cristal ». À proximité immédiate des axes routiers et de la gare, il propose 46 appartements, du 2 au 4 pièces, dont certains en duplex, répartis sur un bâtiment à faible hauteur. Les volumes sont généreux et optimisés, les grands balcons et les belles terrasses font ainsi la part belle à la lumière naturelle.

Alternant teintes claires, verre et acier, la façade, aux matériaux nobles dévoile une réalisation de qualité au cœur d’un environnement paysager. Une architecture contemporaine avec pour point d’orgue une verrière en rotonde baignant de lumière le cœur du bâtiment.

Les 2 pièces sont proposés à partir de 123 000 euros, les 4 pièces à partir de 215 000 euros.

La livraison est prévue pour 4ème trimestre 2017

« E’Pure », 49 appartements répartis en deux petits immeubles

Répartis sur deux bâtiments, les 49 logements du programme « E’pure » vont du studio au 4 pièces et sont ouverts sur la nature grâce aux terrasses ou aux jardins privatifs en rez-de-chaussée.

Vendue à un prix moyen de 4297€/m² (parking compris), la résidence sera livrée au 3e trimestre 2017.

Les acquéreurs de ces deux programmes peuvent bénéficier d’une TVA à 7% (sous condition de ressources), ramenant ce prix à 3556€/m² (parking compris). Éligible au dispositif Pinel, le programme offre aux investisseurs une rentabilité pouvant aller jusqu’à 4,09% net (parking compris).

Les lotissements « Jardin Lumière » et « l’Ilot Vert », 51 lots à bâtir

En plus de ces deux programmes collectifs, OGIC propose également sur l’éco-quartier Golfe d’Amour 51 lots à bâtir viabilisés. Réservés à la construction individuelle, les deux lotissements comprennent différentes parcelles : de 391m² à 800m² pour « Jardin Lumière » et de 396m² à 523m² pour « l’Ilot Vert ». Le choix du constructeur reste libre pour les acquéreurs.

Les lots « Jardin Lumière » sont proposés entre 163 000 € et 238 000€, ceux de « l’Ilot Vert » entre 240 000€ et 250000€.

La livraison des lots viabilisés est prévue au 4e trimestre 2016.

11 septembre 2015

La société de service Doméo va occuper 5200 m² dans l’immeuble « RUBIK » en construction par PITCH PROMOTION

Le promoteur Pitch Promotion SA, en association avec Financière Richerenches I & II, 6ème Sens Immobilier Entreprises et SPF1réalise un immeuble de 8 500 m2 de bureaux dans le quartier de Gerland, quartier en plein renouveau.

« Rubik » : au cœur d’un quartier attractif

Le bâtiment, conçu par le cabinet d’architectes ARTO, est proche du pôle multimodal Jean Macé, dans un environnement qui mêle harmonieusement logements, commerces de proximité, centres de recherche de niveau mondial et autres activités tertiaires. Ce quartier possède l’atout d’être desservi par la totalité des moyens de transport (métro, tramway, bus, Vélo’v, TER). C’est là en effet que se trouve la gare Jean Macé, troisième gare de la métropole rhodanienne, à cinq minutes de Part-Dieu et de Perrache.

L’immeuble « RUBIK », en forme de H, est composé de deux corps en verre et béton poli qui allient tradition et modernité. Il se développe autour d’un jardin arboré. Grâce à la transparence voulue, la rue et le jardin « dialoguent » naturellement. Son nom « Rubik » est inspiré du jeu Rubik’s cube pour son organisation différente des nombreux espaces.

Doméo investira les lieux en mars 2016

La société de services Doméo, filiale française du groupe Britannique HomeServe, leader mondial de l’assistance et dépannage de l’habitat, vient de signer un bail pour occuper 5200m² dans ce bâtiment à la fin du premier trimestre 2016. BNP Paribas Real Estate était l’agent-conseil dans cette transaction.

Une filiale de SOLENDI Action Logement, actionnaire majoritaire du groupe 3F, et Immobilière Rhône Alpes, la filiale régionale du groupe, avaient déjà acquis la quasi-totalité de l’un des corps de bâtiment pour y installer leurs bureaux respectifs.

L’immeuble, rempli à 96%, sera livré aux premiers occupants mi-décembre. Reste un demi-plateau de 450 m² à commercialiser.

L’ensemble respectera la Certification PEQA – Label BBC-RT 2005 avec vérification par le calcul de la RT2012 délivré par CERTIVEA.

10 septembre 2015

L’UNPI Paris assigne le préfet de Paris pour « excès de pouvoir »

Comme annoncé le 23 juillet dernier, l’UNPI Paris a déposé le 24 août 2015 devant le tribunal administratif de Paris, un recours contre l’arrêté préfectoral du 25 juin fixant les loyers médians à Paris.
L’UNPI Paris reproche au préfet de ne pas avoir tenu compte des prescriptions de la loi et du décret du 10 juin, qui imposent une fixation des loyers en fonction de secteurs géographiques délimitant des zones homogènes, et en fonction de la structuration du marché locatif.

Or, il a été retenu de façon arbitraire les 80 quartiers administratifs de Paris qui sont définis par un arrêté du Préfet de la Seine de 1859 ! Ceux-ci ne peuvent évidemment correspondre à la structure du marché locatif d’aujourd’hui.
L’arrêté conduit donc à une forte pénalisation de certains logements, sans rapport avec la réalité du marché locatif actuel.
L’arrêté de surcroît ne respecte pas la loi puisqu’il n’a pas fixé de durée de validité des loyers de référence comme la loi le demandait.

L’UNPI Paris s’inquiète des conséquences de cette mesure qui ne peut que décourager les bailleurs privés. Déjà, il a été constaté que des appartements n’avaient pas été remis en location à la rentrée et il est à craindre que le phénomène prenne de l’ampleur dans les mois prochains, au détriment de ceux qui cherchent un logement à louer.
L’UNPI Paris a d’ores et déjà mis en place un observatoire qui analyse l’offre locative à Paris et permettra de mesurer l’impact négatif de l’encadrement des loyers.

09 septembre 2015

Quelles sources d’économies un courtier apporte à un emprunteur ?

Un courtier en crédit a pour mission d’apporter à chacun de ses clients emprunteurs les meilleures solutions de crédits.
Le courtage de crédit est une des rares activités professionnelles dont le succès se mesure exclusivement au mérite. Pour être payé, l’obligation de résultat est formelle. La loi est très claire à ce sujet : si le crédit n’est pas obtenu, le courtier ne peut prétendre à aucune rémunération.

Bientôt, 40% des emprunteurs feront appel aux services des courtiers en crédits. Avisés et économes, ils ont bien compris qu’un courtier dispose des meilleurs atouts pour leur apporter les meilleures solutions de crédits.

Les courtiers des grandes enseignes nationales ont des partenariats commerciaux avec tous les établissements de crédits. Sur le terrain, toutes les banques sont en concurrence permanente, les grilles de taux évoluent en permanence.
Comme l’indique Pascal Beuvelet, Président d’In&Fi Crédits « Notre veille économique est quotidienne, aussi, nous sommes à tout moment en capacité d’identifier les taux les plus bas du marché. »

Les leviers pour faire des économies sur le crédit sont nombreux.
Tout d’abord, il faut parfaitement adapter le montant du crédit et sa durée au montant de la mensualité que l’emprunteur veut consacrer à l’achat de son logement.
Pour une même mensualité, sur un emprunt de 200 000 €, passer d’une durée de 15 ans à 2.10 % à 20 ans à 2.37 % représente une augmentation du coût global de près de 30 000 € ! Des logiciels de simulations permettent de déterminer la bonne durée qui réduit le coût de la dépense globale.

En ce qui concerne le taux du crédit, un courtier ne se contente pas d’appliquer les conditions de la grille tarifaire fournie par la banque. A l’analyse des éléments favorables de chaque dossier, le courtier va négocier le taux de crédit
Ainsi, pour un prêt de 200 000 € la négociation de 0.40% du taux de crédit fait gagner près de 10 000 €. Selon Séverine Fourrier courtière chez In&Fi Crédits à Rambouillet « Certains de mes clients sont stupéfaits quand ils découvrent que j’ai obtenu un meilleur taux qu’eux dans leur propre banque »

Une autre source d’économie se trouve dans la souscription du contrat d’assurance emprunteur. Un courtier professionnel est forcément courtier d’assurance ou mandataire d’un courtier d’assurance. Dès lors, il dispose de la capacité de mettre en concurrence le contrat d’assurance groupe d’une banque avec d’autres offres d’assurance individuelle présentent sur le marché. Là encore le gain s’avère très substantiel.
Par exemple, pour un crédit de 200 000 € sur 20 ans, le taux d’assurance varie de 0,10 % à 0,40 % selon le contrat souscrit et le profil. Il s’agit donc d’un coût qui peut varier de 5 000 € à 15 000 €, soit du simple au triple !

D’autres économies financières sont également à prendre en compte.
- la négociation des frais de dossiers des banques de 150 à 700 €
- l’optimisation de la nature des garanties : c’est-à-dire l’arbitrage entre l’hypothèque et la caution.

A l’analyse des chiffres, il est constaté que pour un crédit de 200 000 €, le recourt aux services d’un courtier peut faire gagner entre 15 000 et 40 000 € sur le coût du crédit final.
Dans ces conditions, le recourt aux services d’un courtier en crédit qui n’est payé que s’il réussit, est donc fondamentalement un acte de bonne gestion financière.

A propos d'In&Fi Crédits
Filiale de Global Franchise Crédit, le réseau In&Fi Crédits conseille depuis 2004 les particuliers dans la recherche du meilleur crédit grâce à 110 partenariats bancaires. Avec près de 100 agences en France et près de 300 collaborateurs, In&Fi Crédits figure au 5eme rang des opérateurs nationaux. En 2013, In&Fi Crédits a réalisé plus de 6500 dossiers de crédit, pour une distribution globale de près d’un milliard d’euros et un chiffre d’affaires de 20 millions d’euros. Pascal Beuvelet président fondateur d’In&Fi Crédits a également occupé les fonctions de président de l’AFIB IMMO, le syndicat des IOB spécialisés en crédits immobiliers. http://www.inandfi-credits.fr