30 mars 2017

La FNAIM, Action Logement Services, et l’APAGL signent une convention de partenariat pour le développement de Visale

Jean-François Buet, Président de la FNAIM, Jacques Chanut, Président d’Action Logement Groupe, Bruno Arcadipane, Président d’Action Logement Services et Marie Angèle Lopes, Présidente de l’APAGL (Association Pour l’Accès aux Garanties Locatives) ont signé, mercredi 29 mars, une convention de partenariat pour la promotion et le développement de la garantie locative Visale.

Un dispositif gratuit, innovant, simple à mettre en œuvre et répondant à un fort besoin sociétal

Visale, dispositif gratuit de cautionnement du parc privé financé et géré par Action Logement, couvre le paiement du loyer et des charges en cas d’impayé survenant au cours des 3 premières années du bail. Visale garantit l’accès au logement des jeunes de moins de trente ans, ainsi que des salariés de plus de 30 ans entrant dans un emploi.

Les professionnels de l’immobilier, des ambassadeurs incontournables d’un dispositif souple et efficace

Les professionnels de l’immobilier sont les meilleurs ambassadeurs pour promouvoir ce dispositif auprès de leurs clients : « En tant que représentante des professionnels de l’immobilier la FNAIM soutient le dispositif d’Action Logement, qui va aider des milliers de locataires jeunes ou en situation de précarité dans leur recherche d’un logement. Ce dispositif de garantie est en ligne avec notre vision positive, équilibrée et sociale du logement. Les fonds de la PEEC (ex 1% logement) sont utilisés de façon souple et efficace au profit du logement et de l’emploi grâce à un dispositif pragmatique dont les pouvoirs publics devraient s’inspirer », déclare Jean-François Buet, Président de la FNAIM.

Une mobilisation significative pour une utilisation accrue du dispositif

Jacques Chanut, Président d’Action Logement Groupe, se félicite : « La signature de cette convention de partenariat avec une organisation syndicale influente telle que la FNAIM va permettre d’amplifier la visibilité et le déploiement de Visale, produit innovant qui, dans le secteur locatif, constitue un outil essentiel de sécurisation. Action Logement démontre par cette signature son engagement à contribuer à ce que le logement ne soit plus un frein à l’emploi. »

Bruno Arcadipane, Président d’Action Logement Services, déclare : « Les équipes d’Action Logement Services sont mobilisées partout en France, aux côtés des adhérents des Chambres Régionales et Départementales de la FNAIM pour accompagner les jeunes et les salariés en mobilité professionnelle à l’entrée dans le parc locatif privé grâce à Visale. »

Pour Marie Angèle Lopes, Présidente de l’APAGL, « Il est légitime pour Action Logement de garantir les revenus locatifs des bailleurs du parc privé qui favorisent et acceptent de loger des jeunes, facilitant ainsi leur accès à l’autonomie, ou des candidats locataires accédant à un emploi (CDD, CDI période d’essai, intérim, alternants, …). C’est dans cet objectif que Visale a été créé en 2016 par les Partenaires sociaux d’Action Logement, et bénéficie aujourd’hui à plus de 14 000 ménages locataires. Le partenariat avec la FNAIM s’inscrit dans une démarche d’accentuation de la diffusion de Visale pour mieux faire connaître aux bailleurs les avantages de ce dispositif de cautionnement innovant, gratuit et simple à mettre en œuvre ».

Gratuit et totalement dématérialisé, Visale s’obtient simplement et rapidement via le site dédié visale.fr, sur lequel les locataires et les bailleurs effectuent toutes leurs opérations en parfaite sécurité.

Retrouvez toutes les informations sur www.visale.fr.

29 mars 2017

Paris : en route vers 9000€ le m² ?

« C’est du jamais vu, les prix immobiliers parisiens viennent d’établir un record absolu : 8743 € le m² » annonce Laurent Vimont, Président de Century 21 France. En douze mois, le prix moyen au m² dans la Capitale a progressé de 5,1% pour atteindre un nouveau sommet, près de 700€ plus élevé qu’en 2015.

Cela ne semble pas encore avoir d’incidence sur les ventes qui enregistrent une hausse d’activité à deux chiffres : +20% sur douze mois. Les délais de vente raccourcissent pour atteindre 65 jours en moyenne (-3 jours), mais ils sont loin des plus bas observés en 2011 (44 jours à l’époque).

Seul sacrifice consenti : celui de la surface, qui diminue de 2m² en douze mois pour s’établir à 51,6m² en moyenne. Le montant moyen d’une acquisition bat cependant des records : 444 235€ (+4,7% en un an).

Les conditions bancaires exceptionnelles favorisent l’activité, et l’on observe des durées de financement particulièrement longues pour Paris (20,6 ans en moyenne contre 18,9 ans il y a un an).

Ces emprunts sont réalisés essentiellement au titre de l’acquisition d’une résidence principale (62,8% des achats, en hausse de 5,9%) quand les acquisitions dédiées à l’investissement locatif chutent de 10,1% en un an. Elles représentent désormais seulement 22,3% des transactions parisiennes. En cause : l’encadrement des loyers et l’augmentation de la taxe sur les logements vacants qui instaurent un climat anxiogène pour les investisseurs bailleurs.

83,6% des acheteurs parisiens sont des cadres supérieurs/professions libérales et des cadres moyens (respectivement 43,2% et 40,4% des acquéreurs) ; leur part continue de progresser sur un an (+11,1% et +10,4%) quand celle des employés/ouvriers s’effondre de 32,1%.

« Les prix parisiens peuvent atteindre 9000 € le m², certes, mais cela ne peut pas être sans conséquence à moyen terme sur le volume d’activité. Rappelons-nous les leçons d’un passé pas si lointain : même les arbres ne peuvent monter jusqu’au ciel. » ajoute Laurent Vimont.

22 mars 2017

Non, les prix de l’immobilier ne flamberont pas malgré les inquiétudes du HCSF sur l’accession à la propriété

Le Haut Conseil de stabilité financière, HCSF, a dernièrement confirmé la remontée des taux, en s’inquiétant d’un assouplissement des conditions d’octroi des banques, susceptible de favoriser une bulle spéculative.

« Il n’en est rien, indique Philippe Taboret, Directeur Général Adjoint de Cafpi, les banques n’ont pas été plus souples ces derniers mois. Les taux bas et des prix de l’immobilier encore raisonnables ont simplement conduit nombre de candidats à l’accession à franchir le pas ». Pour preuve, les bons résultats de Cafpi en janvier et février 25% de demandes en plus que début 2016.

Quand la demande augmente aussi fortement, elle dépasse l'offre disponible, ce qui fait mécaniquement augmenter les prix. La remontée des taux en cours va naturellement désolvabiliser, petit à petit, de nombreux candidats à l’accession. Cette baisse entrainera un rééquilibrage des prix, empêchant toute flambée. « Le marché s’autorégule. La hausse des taux, ajoutée aux incertitudes nées de l’élection présidentielle, conduira à une baisse du nombre d’opérations cette année, explique Philippe Taboret. La mauvaise nouvelle, qui va casser la dynamique du marché, est bien celle-là ».

Le message négatif d’une bulle spéculative sur les prix de l’immobilier annoncée par le HCSF n’a pas lieu d’être, l’année 2017 s’annonçant moins bonne que 2016. « La vraie question est comment maintenir une dynamique de l’accession, moteur de l’économie, dans cette conjoncture », conclut Philippe Taboret. « Pour cela, il faut maintenir les aides à l’accession et les prêts, type PTZ ».